VAKOUN BAYO (LA GANTOISE)

Un peu plus d'un million et demi d'euros pour un joueur qui avait marqué quelques buts, mais pas spécialement les esprits en Ligue 2. Le deal sort des habituels réseaux gantois, incarnés par un agent dont il n'est même plus nécessaire de citer le nom, et débouche sur des apparitions faméliques et fantomatiques. Un échec dans les règles de l'art, cuisant et prévisible.

DORIAN DESSOLEIL (ANTWERP)

Au bout du mercato, alors que Bjorn Engels peine à revenir de blessure et que la charnière du Great Old se cherche toujours, les dirigeants du matricule 1 dépensent près de trois millions d'euros pour débaucher le capitaine de Charleroi. 29 ans et une vie passée dans le confort de la défense centrale du Pays Noir, pas vraiment le profil du coup réussi. La suite, rapidement écrite hors du onze de base, ne fait que le confirmer.

La carrière de Vincent Koziello a suivi la trajectoire de celle de Claude Puel, le coach qui l'avait révélé à Nice: une chute sans fin., iStock
La carrière de Vincent Koziello a suivi la trajectoire de celle de Claude Puel, le coach qui l'avait révélé à Nice: une chute sans fin. © iStock

VINCENT KOZIELLO (KV OSTENDE)

Arrivé gratuitement à la Côte, le format de poche français débarque malgré tout avec des attentes qui débordent des valises. Ancien maillon fort du milieu du spectaculaire Nice de Claude Puel, Vincent Koziello est encore loin d'étaler son talent sous le maillot ostendais, entre méforme, pépins physiques et prestations sans saveur.

PELE MBOYO (LA GANTOISE)

En quête d'un attaquant de grand gabarit, Gand fait plus ou moins n'importe quoi en fin de mercato. Les Buffalos vont chercher Darko Lemajic, colosse aux pieds fébriles, après avoir croisé sa route en tours préliminaires de la Conference League. Une spécialité maison qui en précède une autre : aller chercher un joueur routinier de la Pro League. Pelé Mboyo revient à la Ghelamco Arena, passe l'essentiel de son temps sur le banc, et coûte 500.000 euros à 34 ans. Drôle d'idée.

SENNA MIANGUE (CERCLE BRUGES)

Elle est déjà loin, la période où Frank De Boer faisait de Senna Miangue l'un des grands espoirs du football belge en lui offrant ses premières minutes sous le maillot de l'Inter. Un passage manqué un Standard, un autre pas beaucoup plus abouti à Eupen, et c'est désormais au tour du Cercle d'accueillir le défenseur de Cagliari en prêt. Sans réussite. Sans surprise ?

Senna Miangue. Forcément avec un prénom pareil, ça ne pouvait être qu'un transfert qui finit dans le mur., iStock
Senna Miangue. Forcément avec un prénom pareil, ça ne pouvait être qu'un transfert qui finit dans le mur. © iStock

OWEN OTASOWIE (FC BRUGES)

On disait d'Owen Otasowie qu'il était un milieu de terrain prometteur. C'est en tout cas pour ça que les Brugeois ont offert quatre millions d'euros à Wolverhampton pour l'attirer dans la Venise du Nord. Quelques mois plus tard, le Nieuwsblad annonce que le jeune milieu est déjà sur la liste des transferts. Un appétit de temps de jeu démesuré et une attitude parfois désinvolte n'auraient pas plu en interne. Et coûté beaucoup d'argent.

HAMZA RAFIA (STANDARD)

Prêté par la Juventus, on disait le plus grand bien de ce milieu offensif qui a régalé Sclessin dès ses premières touches de balle contre Ostende. La surprise de ne jamais le voir dans le onze a précédé la déception croissante à chacune de ses apparitions. Tout ça dans un secteur du terrain où les Rouches avaient déjà beaucoup de joueurs. Peut-être même trop.

KAVEH REZAEI (OH LOUVAIN)

Quand la quête d'un attaquant vire à la panique et que la fin du mercato approche, Mogi Bayat n'est jamais bien loin. Le dealmaker offre Kaveh Rezaei, indésirable à Bruges, à des Louvanistes aux abois. Quatre mois et neuf apparitions plus tard, l'expérience prend de sérieux airs d'échec.

IKE UGBO (GENK)

Préparant un depart de Paul Onuachu qui n'a finalement jamais eu lieu, Genk a jeté son dévolu sur l'homme qui avait fait trembler les filets pour le Cercle. Sauf qu'Onuachu est toujours là, et que la perspective de passer l'essentiel de son temps sur le banc ne semble pas permettre à Ugbo de s'épanouir. Un peu plus de trois millions qui peinent à décoller.

Grâce à Kamal Sowah, on a fini par lâcher la grappe aux dirigeants d'Anderlecht pour le prix de Nicolae Stanciu., iStock
Grâce à Kamal Sowah, on a fini par lâcher la grappe aux dirigeants d'Anderlecht pour le prix de Nicolae Stanciu. © iStock

KAMAL SOWAH (FC BRUGES)

Invité parmi les transferts les plus onéreux de l'histoire du football belge, le Ghanéen n'a pas pour autant gagné le privilège de s'installer à son poste de prédilection sur le terrain. Cantonné sur le flanc droit au départ, dans le couloir gauche d'un système voué à l'échec contre Leipzig, l'ancien bijou d'OHL n'a pas encore retrouvé sa brillance de l'exercice dernier. Au prix payé par le Club, la situation actuelle fait grincer des dents.

Un peu plus d'un million et demi d'euros pour un joueur qui avait marqué quelques buts, mais pas spécialement les esprits en Ligue 2. Le deal sort des habituels réseaux gantois, incarnés par un agent dont il n'est même plus nécessaire de citer le nom, et débouche sur des apparitions faméliques et fantomatiques. Un échec dans les règles de l'art, cuisant et prévisible.Au bout du mercato, alors que Bjorn Engels peine à revenir de blessure et que la charnière du Great Old se cherche toujours, les dirigeants du matricule 1 dépensent près de trois millions d'euros pour débaucher le capitaine de Charleroi. 29 ans et une vie passée dans le confort de la défense centrale du Pays Noir, pas vraiment le profil du coup réussi. La suite, rapidement écrite hors du onze de base, ne fait que le confirmer.Arrivé gratuitement à la Côte, le format de poche français débarque malgré tout avec des attentes qui débordent des valises. Ancien maillon fort du milieu du spectaculaire Nice de Claude Puel, Vincent Koziello est encore loin d'étaler son talent sous le maillot ostendais, entre méforme, pépins physiques et prestations sans saveur.En quête d'un attaquant de grand gabarit, Gand fait plus ou moins n'importe quoi en fin de mercato. Les Buffalos vont chercher Darko Lemajic, colosse aux pieds fébriles, après avoir croisé sa route en tours préliminaires de la Conference League. Une spécialité maison qui en précède une autre : aller chercher un joueur routinier de la Pro League. Pelé Mboyo revient à la Ghelamco Arena, passe l'essentiel de son temps sur le banc, et coûte 500.000 euros à 34 ans. Drôle d'idée.Elle est déjà loin, la période où Frank De Boer faisait de Senna Miangue l'un des grands espoirs du football belge en lui offrant ses premières minutes sous le maillot de l'Inter. Un passage manqué un Standard, un autre pas beaucoup plus abouti à Eupen, et c'est désormais au tour du Cercle d'accueillir le défenseur de Cagliari en prêt. Sans réussite. Sans surprise ?On disait d'Owen Otasowie qu'il était un milieu de terrain prometteur. C'est en tout cas pour ça que les Brugeois ont offert quatre millions d'euros à Wolverhampton pour l'attirer dans la Venise du Nord. Quelques mois plus tard, le Nieuwsblad annonce que le jeune milieu est déjà sur la liste des transferts. Un appétit de temps de jeu démesuré et une attitude parfois désinvolte n'auraient pas plu en interne. Et coûté beaucoup d'argent.Prêté par la Juventus, on disait le plus grand bien de ce milieu offensif qui a régalé Sclessin dès ses premières touches de balle contre Ostende. La surprise de ne jamais le voir dans le onze a précédé la déception croissante à chacune de ses apparitions. Tout ça dans un secteur du terrain où les Rouches avaient déjà beaucoup de joueurs. Peut-être même trop.Quand la quête d'un attaquant vire à la panique et que la fin du mercato approche, Mogi Bayat n'est jamais bien loin. Le dealmaker offre Kaveh Rezaei, indésirable à Bruges, à des Louvanistes aux abois. Quatre mois et neuf apparitions plus tard, l'expérience prend de sérieux airs d'échec.Préparant un depart de Paul Onuachu qui n'a finalement jamais eu lieu, Genk a jeté son dévolu sur l'homme qui avait fait trembler les filets pour le Cercle. Sauf qu'Onuachu est toujours là, et que la perspective de passer l'essentiel de son temps sur le banc ne semble pas permettre à Ugbo de s'épanouir. Un peu plus de trois millions qui peinent à décoller.Invité parmi les transferts les plus onéreux de l'histoire du football belge, le Ghanéen n'a pas pour autant gagné le privilège de s'installer à son poste de prédilection sur le terrain. Cantonné sur le flanc droit au départ, dans le couloir gauche d'un système voué à l'échec contre Leipzig, l'ancien bijou d'OHL n'a pas encore retrouvé sa brillance de l'exercice dernier. Au prix payé par le Club, la situation actuelle fait grincer des dents.