Depuis l'arrivée d'Alfred Schreuder à la tête du FC Bruges, ses compatriotes Ruud Vormer et Noa Lang n'ont pas nécessairement le sourire., iStock
Depuis l'arrivée d'Alfred Schreuder à la tête du FC Bruges, ses compatriotes Ruud Vormer et Noa Lang n'ont pas nécessairement le sourire. © iStock

FC Bruges -RC Genk, dimanche 20 mars 2022 (13h30)

Alfred Schreuder a fait preuve de courage la semaine dernière en laissant Noa Lang sur le banc pour le duel à Ostende. Le nouveau maître à bord du vaisseau du Jan Breydel affirme que l'individu ne devrait jamais être au-dessus du collectif. Une déclaration qui s'inscrit parfaitement dans la philosophie du Club de Bruges. Nous verrons ce dimanche si Schreuder cantonnera à nouveau Lang à un statut de réserviste pour la réception du Racing Genk. Un Club où les Néerlandais sont absents du terrain, ce n'est pas le scénario que l'on imaginait lorsque Schreuder a pris le relais de Philippe Clement au début du mois de janvier. Bas Dost et Ruud Vormer ont retrouvé une place de onze de base au début avant le nouveau coach ne les renvoie à la place assignée par son prédécesseur. Schreuder est encouragé dans ses choix par un bilan de quinze sur quinze, même si le football pourrait encore être de meilleure qualité. Il ne sera finalement pas vraiment jugé sur ce dernier aspect. L'ancien adjoint de Ronald Koeman doit décrocher le titre de champion de Belgique pour prolonger son séjour dans la Venise du Nord. Après on verra...

Cette saison de Pro League restera en tout cas dans l'histoire comme celle des changements d'entraîneurs. Et le plus interpellant est de se demander combien de ces coaches arrivés comme des sauveurs en cours de saison vont finalement pouvoir prolonger l'aventure lors du prochain exercice ? Alfred Schreuder au FC Bruges, Bernd Storck à Genk, Luka Elsner au Standard, Yves Vanderhaeghe à Ostende, resteront-ils ? Rien n'est moins sûr. Zulte Waregem accordera-t-il encore sa chance à Timmy Simons ? On ose à peine penser aux situations des entraîneurs en place à Eupen, Seraing ou au Beerschot... (Jacques Sys)

Sergio Gomez et Alessio Castro Montes se livreront un duel âpre pour les play-offs des champions., Getty Images/iStock
Sergio Gomez et Alessio Castro Montes se livreront un duel âpre pour les play-offs des champions. © Getty Images/iStock

La Gantoise - Anderlecht, dimanche 20 mars 2022 (18h30)

Les deux adversaires ne partagent pas qu'une Conference League au goût amer et une finale de Coupe de Belgique dans le viseur. Le duel entre Buffalos et Mauves sera avant tout une rencontre capitale dans la course au top 4, où les Gantois sont parvenus à se réinviter grâce à leur série de six victoires de rang. Hein Vanhaezebrouck reçoit désormais à la Ghelamco Arena son ancien club, se rappelant sans doute qu'il aurait aimé obtenir autant de temps que Vincent Kompany pour y installer sa routine tactique. La clémence de la direction, c'est finalement sur les terres de son titre de 2015 que l'ancien libéro l'a retrouvée, donnant l'opportunité d'un match qui opposera deux clubs aux idées de jeu bien installées.

Pas de surprise à attendre au tableau noir, entre l'immuable 4-2-2-2 des Mauves et l'éternelle défense à trois des Buffalos, mais une belle partie d'échecs en perspective, sublimée par l'enjeu d'un rêve de top 4 qui se concrétiserait un peu plus en cas de succès. (Guillaume Gautier)

Gavi met Vinicius Jr dans le vent lors du Clasico du premier tour au Camp Nou. Pas sûr que l'histoire se répète dimanche au Santiago Bernabeu., iStock
Gavi met Vinicius Jr dans le vent lors du Clasico du premier tour au Camp Nou. Pas sûr que l'histoire se répète dimanche au Santiago Bernabeu. © iStock

Real Madrid - FC Barcelone, dimanche 20 mars 2022, 21 heures

Le football espagnol a eu le vent en poupe cette semaine. Les hold-up de l'Atlético et de Villarreal, respectivement sur les pelouses Manchester et à Turin, ont fait l'objet de critiques. En termes de statistiques, les deux clubs espagnols n'ont détenu le ballon que 40 % lors de ces duels et n'ont tiré que trois fois au but dans la surface. Ce n'est pas très enthousiasmant.

La performance du Real Madrid sur la pelouse du PSG le mois dernier n'était pas plus convaincante avec zéro tir dans la surface. S'il n'existe pas de mot espagnol pour catenaccio, il faut l'inventer de toute urgence au vu de la physionomie de ces trois matches. Mais la fin justifie parfois les moyens.

Dimanche soir, vous pourrez à nouveau profiter du football espagnol, car le Clásico déçoit rarement en matière de qualité footballistique. Avec deux équipes qui ont le vent en poupe ces derniers temps, ce ne devrait pas non plus être le cas cette fois-ci. Le FC Barcelone n'a plus connu la défaite lors des onze derniers duels et a sorti Naples et le Galatasaray de l'Europa League. En trouvant le chemin des filets à 16 reprises lors des cinq derniers matches de championnat, le Barça s'est montré à la hauteur en Liga. Xavi a ramené un certain style dans l'équipe, il faut le lui accorder. Si Karim Benzema ne participera pas à ce Clásico, on sera curieux de voir comme Carlo Ancelotti va gérer cette absence. On imagine une solution sans Eden Hazard, à moins que Carletto ne sorte un nouveau lapin de son chapeau... (Steve Van Herpe)

Alfred Schreuder a fait preuve de courage la semaine dernière en laissant Noa Lang sur le banc pour le duel à Ostende. Le nouveau maître à bord du vaisseau du Jan Breydel affirme que l'individu ne devrait jamais être au-dessus du collectif. Une déclaration qui s'inscrit parfaitement dans la philosophie du Club de Bruges. Nous verrons ce dimanche si Schreuder cantonnera à nouveau Lang à un statut de réserviste pour la réception du Racing Genk. Un Club où les Néerlandais sont absents du terrain, ce n'est pas le scénario que l'on imaginait lorsque Schreuder a pris le relais de Philippe Clement au début du mois de janvier. Bas Dost et Ruud Vormer ont retrouvé une place de onze de base au début avant le nouveau coach ne les renvoie à la place assignée par son prédécesseur. Schreuder est encouragé dans ses choix par un bilan de quinze sur quinze, même si le football pourrait encore être de meilleure qualité. Il ne sera finalement pas vraiment jugé sur ce dernier aspect. L'ancien adjoint de Ronald Koeman doit décrocher le titre de champion de Belgique pour prolonger son séjour dans la Venise du Nord. Après on verra...Cette saison de Pro League restera en tout cas dans l'histoire comme celle des changements d'entraîneurs. Et le plus interpellant est de se demander combien de ces coaches arrivés comme des sauveurs en cours de saison vont finalement pouvoir prolonger l'aventure lors du prochain exercice ? Alfred Schreuder au FC Bruges, Bernd Storck à Genk, Luka Elsner au Standard, Yves Vanderhaeghe à Ostende, resteront-ils ? Rien n'est moins sûr. Zulte Waregem accordera-t-il encore sa chance à Timmy Simons ? On ose à peine penser aux situations des entraîneurs en place à Eupen, Seraing ou au Beerschot... (Jacques Sys)Les deux adversaires ne partagent pas qu'une Conference League au goût amer et une finale de Coupe de Belgique dans le viseur. Le duel entre Buffalos et Mauves sera avant tout une rencontre capitale dans la course au top 4, où les Gantois sont parvenus à se réinviter grâce à leur série de six victoires de rang. Hein Vanhaezebrouck reçoit désormais à la Ghelamco Arena son ancien club, se rappelant sans doute qu'il aurait aimé obtenir autant de temps que Vincent Kompany pour y installer sa routine tactique. La clémence de la direction, c'est finalement sur les terres de son titre de 2015 que l'ancien libéro l'a retrouvée, donnant l'opportunité d'un match qui opposera deux clubs aux idées de jeu bien installées.Pas de surprise à attendre au tableau noir, entre l'immuable 4-2-2-2 des Mauves et l'éternelle défense à trois des Buffalos, mais une belle partie d'échecs en perspective, sublimée par l'enjeu d'un rêve de top 4 qui se concrétiserait un peu plus en cas de succès. (Guillaume Gautier)Le football espagnol a eu le vent en poupe cette semaine. Les hold-up de l'Atlético et de Villarreal, respectivement sur les pelouses Manchester et à Turin, ont fait l'objet de critiques. En termes de statistiques, les deux clubs espagnols n'ont détenu le ballon que 40 % lors de ces duels et n'ont tiré que trois fois au but dans la surface. Ce n'est pas très enthousiasmant. La performance du Real Madrid sur la pelouse du PSG le mois dernier n'était pas plus convaincante avec zéro tir dans la surface. S'il n'existe pas de mot espagnol pour catenaccio, il faut l'inventer de toute urgence au vu de la physionomie de ces trois matches. Mais la fin justifie parfois les moyens. Dimanche soir, vous pourrez à nouveau profiter du football espagnol, car le Clásico déçoit rarement en matière de qualité footballistique. Avec deux équipes qui ont le vent en poupe ces derniers temps, ce ne devrait pas non plus être le cas cette fois-ci. Le FC Barcelone n'a plus connu la défaite lors des onze derniers duels et a sorti Naples et le Galatasaray de l'Europa League. En trouvant le chemin des filets à 16 reprises lors des cinq derniers matches de championnat, le Barça s'est montré à la hauteur en Liga. Xavi a ramené un certain style dans l'équipe, il faut le lui accorder. Si Karim Benzema ne participera pas à ce Clásico, on sera curieux de voir comme Carlo Ancelotti va gérer cette absence. On imagine une solution sans Eden Hazard, à moins que Carletto ne sorte un nouveau lapin de son chapeau... (Steve Van Herpe)