A 31 ans, Mehdi Carcela a, mine de rien, déjà pas mal bourlingué durant sa carrière. Le numéro 10 du Standard compte cinq championnats européens différents à son actif, jusqu'à présent.

La Belgique, évidemment, où ses débuts avec le Standard remontent à 2008. Après trois saisons pleines chez les Rouches, le petit prodige s'envole pour la Russie et le Anzi Makhatchkala, nouveau riche de l'époque, où il y côtoiera Samuel Eto'o, entre autres. Mehdi ne s'y impose pas réellement. Il y dispute 47 rencontres pour deux réalisations, seulement. Il est l'heure de revenir au Standard, pour deux saisons, histoire de mieux rebondir.

La prochaine destination est plus fringante. Le Benfica Lisbonne frappe à la porte et Carcela s'engage chez les Aigles le 1er juillet 2015 pour 4 saisons, contre 2,5 millions d'euros à peine.

Avant de signer, Carcela est conseillé par un certain... Axel Witsel, qui a disputé 52 matchs pour Benfica entre 2011 et 2012. "Il ne m'a dit que du bien, que Lisbonne est très agréable à vivre et qu'on ne peut rêver mieux. D'un point de vue sportif, l'équipe est la meilleure du Portugal".

Mehdi n'y marque cependant pas les esprits: il portera les couleurs du club portugais une saison à peine pour 29 matchs disputés et trois petits buts. Pas assez pour convaincre le Benfica de le garder. Une étape prestigieuse mais discrète pour le Liégeois, que beaucoup d'observateurs ont tendance à oublier.

Carcela avec Benfica, face au PSG., iStock
Carcela avec Benfica, face au PSG. © iStock

Les deux expériences étrangères qui suivent, en Espagne d'abord (Grenade), en Grèce ensuite (Olympiakos) ne seront pas plus concluantes pour le milieu de terrain qui, en 2018, reviendra pour la seconde fois au Standard, là où tout a commencé. Et là où, au final, Mehdi se sent probablement le mieux.

Depuis le début de la saison de Pro League, Carcela ne bénéficie encore d'aucune minute de jeu sous Philippe Montanier. Lors de la 4e journée, face au Beerschot, et avec les absences combinées de Bastien et Amallah, il devrait efin pouvoir regoûter à la compétition.

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A 31 ans, Mehdi Carcela a, mine de rien, déjà pas mal bourlingué durant sa carrière. Le numéro 10 du Standard compte cinq championnats européens différents à son actif, jusqu'à présent. La Belgique, évidemment, où ses débuts avec le Standard remontent à 2008. Après trois saisons pleines chez les Rouches, le petit prodige s'envole pour la Russie et le Anzi Makhatchkala, nouveau riche de l'époque, où il y côtoiera Samuel Eto'o, entre autres. Mehdi ne s'y impose pas réellement. Il y dispute 47 rencontres pour deux réalisations, seulement. Il est l'heure de revenir au Standard, pour deux saisons, histoire de mieux rebondir.La prochaine destination est plus fringante. Le Benfica Lisbonne frappe à la porte et Carcela s'engage chez les Aigles le 1er juillet 2015 pour 4 saisons, contre 2,5 millions d'euros à peine. Avant de signer, Carcela est conseillé par un certain... Axel Witsel, qui a disputé 52 matchs pour Benfica entre 2011 et 2012. "Il ne m'a dit que du bien, que Lisbonne est très agréable à vivre et qu'on ne peut rêver mieux. D'un point de vue sportif, l'équipe est la meilleure du Portugal".Mehdi n'y marque cependant pas les esprits: il portera les couleurs du club portugais une saison à peine pour 29 matchs disputés et trois petits buts. Pas assez pour convaincre le Benfica de le garder. Une étape prestigieuse mais discrète pour le Liégeois, que beaucoup d'observateurs ont tendance à oublier.Les deux expériences étrangères qui suivent, en Espagne d'abord (Grenade), en Grèce ensuite (Olympiakos) ne seront pas plus concluantes pour le milieu de terrain qui, en 2018, reviendra pour la seconde fois au Standard, là où tout a commencé. Et là où, au final, Mehdi se sent probablement le mieux.Depuis le début de la saison de Pro League, Carcela ne bénéficie encore d'aucune minute de jeu sous Philippe Montanier. Lors de la 4e journée, face au Beerschot, et avec les absences combinées de Bastien et Amallah, il devrait efin pouvoir regoûter à la compétition.