"Nous ne devons pas oublier que notre première mi-temps a été exceptionnelle", a réagi Roberto Martinez en conférence de presse. "Nous avons marqué deux buts contre la France et nous pouvions en mettre plus. Il y a trois ans, en demi-finale du Mondial, nous n'avions pas trouvé le chemin des filets. En seconde période, nous étions trop émotifs, nous ne faisions plus ce que nous devions faire pour gagner ce match. Nous voulions aller en finale aussi vite que possible et nous avons ainsi laissé la France revenir dans le match, même si la marge était petite. Le 3-2 a été annulé, le 2-3 est tombé à la toute dernière minute. C'est une vraie déception", a regretté le sélectionneur national.

L'entraineur cherche des causes du côté du mental des joueurs dans des compétitions de haut-vol. "Nous voulons remporter des prix et ressentir cette responsabilité des joueurs. Nous désirions tellement cette finale que nous avons cessé de jouer au football et oublié de remporter le match. C'est de l'émotion, on le ressent alors que la finale approche. Ce n'est pas une question de qualité, d'effort ou de dévouement. Tout donner pour remporter le match était présent durant la première mi-temps. A ce moment, nous avons aussi démontré que nous avons grandi en tant qu'équipe au cours des années passées. C'est une évolution. Cela fait de la peine, et c'est une leçon douloureuse, mais dans 12 mois il y a un nouveau tournoi. Nous voulons continuer pour les fans", a encore expliqué M. Martinez.

Interrogé sur l'éventualité d'avoir procédé à des remplacements plus tôt, le coach a souligné qu'il n'était pas question jeudi soir "d'individus ou de prestations individuelles, mais de collectif: une équipe qui après la pause a voulu aller trop vite vers la finale et a de la sorte oublié le football".

M. Martinez a encore admis qu'il est "difficile pour chacun de ne pas accéder à la finale, surtout quand on regarde la manière dont cela s'est déroulé. Les décisions de l'arbitre n'ont pas non plus été en notre faveur. Mais dans 13 mois il y a déjà une coupe du monde pour laquelle nous pouvons nous qualifier en quatre semaines. Le football international est très intense et aucune équipe ne peut se permettre de ne pas tout donner à chaque match".

"Nous ne devons pas oublier que notre première mi-temps a été exceptionnelle", a réagi Roberto Martinez en conférence de presse. "Nous avons marqué deux buts contre la France et nous pouvions en mettre plus. Il y a trois ans, en demi-finale du Mondial, nous n'avions pas trouvé le chemin des filets. En seconde période, nous étions trop émotifs, nous ne faisions plus ce que nous devions faire pour gagner ce match. Nous voulions aller en finale aussi vite que possible et nous avons ainsi laissé la France revenir dans le match, même si la marge était petite. Le 3-2 a été annulé, le 2-3 est tombé à la toute dernière minute. C'est une vraie déception", a regretté le sélectionneur national. L'entraineur cherche des causes du côté du mental des joueurs dans des compétitions de haut-vol. "Nous voulons remporter des prix et ressentir cette responsabilité des joueurs. Nous désirions tellement cette finale que nous avons cessé de jouer au football et oublié de remporter le match. C'est de l'émotion, on le ressent alors que la finale approche. Ce n'est pas une question de qualité, d'effort ou de dévouement. Tout donner pour remporter le match était présent durant la première mi-temps. A ce moment, nous avons aussi démontré que nous avons grandi en tant qu'équipe au cours des années passées. C'est une évolution. Cela fait de la peine, et c'est une leçon douloureuse, mais dans 12 mois il y a un nouveau tournoi. Nous voulons continuer pour les fans", a encore expliqué M. Martinez. Interrogé sur l'éventualité d'avoir procédé à des remplacements plus tôt, le coach a souligné qu'il n'était pas question jeudi soir "d'individus ou de prestations individuelles, mais de collectif: une équipe qui après la pause a voulu aller trop vite vers la finale et a de la sorte oublié le football". M. Martinez a encore admis qu'il est "difficile pour chacun de ne pas accéder à la finale, surtout quand on regarde la manière dont cela s'est déroulé. Les décisions de l'arbitre n'ont pas non plus été en notre faveur. Mais dans 13 mois il y a déjà une coupe du monde pour laquelle nous pouvons nous qualifier en quatre semaines. Le football international est très intense et aucune équipe ne peut se permettre de ne pas tout donner à chaque match".