L'hymne et le drapeau russes seront par ailleurs bannis des compétitions internationales, a annoncé la Fédération internationale de football, qui se réserve le droit de prendre "des sanctions additionnelles, y compris une exclusion potentielle des compétitions", alors que l'exclusion des Russes du Mondial 2022 a été évoquée ces dernières heures, notamment par la Fédération française.

La Russie devait affronter la Pologne le 24 mars en demi-finales des barrages pour la Coupe du monde, avant d'éventuellement rencontrer le vainqueur de Suède - République tchèque cinq jours plus tard.

La Pologne, la Russie et la République tchèque ont fait part ce week-end de leur refus d'affronter la Russie en barrages.

Jusqu'à ce dimanche soir, la FIFA n'avait pas encore pris de sanctions à l'encontre de la Russie à la suite de l'invasion de l'Ukraine, se contentant, jeudi, de se dire "préoccupée" face à une situation "tragique et inquiétante", selon Gianni Infantino, le président de l'instance mondiale du football.

La Confédération européenne, l'UEFA, a en revanche déjà privé la Russie de l'organisation de la finale de Ligue des champions, initialement prévue à Saint-Pétersbourg le 28 mai mais relocalisée au Stade de France, en région parisienne

La Pologne refuse toujours

Le président de la Fédération polonaise de football (PZPN), Cezary Kulesza, a répété dimanche le refus de la Pologne de jouer contre la Russie le 24 mars en barrages du Mondial 2022, quelques minutes après que la FIFA, la Fédération internationale de football, a imposé à la Russie de jouer ses matches sous bannière neutre et de disputer ses rencontres à domicile hors de son territoire, à la suite de l'invasion de l'Ukraine. L'hymne et le drapeau russes seront par ailleurs bannis des compétitions internationales,

"La décision prise par la FIFA est totalement inacceptable", a indiqué Cezary Kulesza sur Twitter. "Participer à ce jeu des apparences ne nous intéresse pas. Notre position reste intacte: l'équipe nationale de Pologne ne jouera pas contre la Russie, quel que soit le nom de l'équipe". La Suède et la République tchèque, qui pourraient aussi affronter la Russe en barrages le 29 mars, ont également fait part ce week-end de leur refus d'affronter la Russie. La FIFA dit avoir "pris bonne note" de ces positions et a "engagé le dialogue" avec les fédérations concernées, dans le but de "trouver des solutions appropriées et acceptables". Jusqu'à ce dimanche soir, la FIFA n'avait pas encore pris de sanctions à l'encontre de la Russie à la suite de l'invasion de l'Ukraine, se contentant, jeudi, de se dire "préoccupée" face à une situation "tragique et inquiétante", selon Gianni Infantino, le président de l'instance mondiale du football. La Confédération européenne, l'UEFA, a en revanche déjà privé la Russie de l'organisation de la finale de Ligue des champions, initialement prévue à Saint-Pétersbourg le 28 mai mais relocalisée au Stade de France, en région parisienne.

L'hymne et le drapeau russes seront par ailleurs bannis des compétitions internationales, a annoncé la Fédération internationale de football, qui se réserve le droit de prendre "des sanctions additionnelles, y compris une exclusion potentielle des compétitions", alors que l'exclusion des Russes du Mondial 2022 a été évoquée ces dernières heures, notamment par la Fédération française. La Russie devait affronter la Pologne le 24 mars en demi-finales des barrages pour la Coupe du monde, avant d'éventuellement rencontrer le vainqueur de Suède - République tchèque cinq jours plus tard. La Pologne, la Russie et la République tchèque ont fait part ce week-end de leur refus d'affronter la Russie en barrages. Jusqu'à ce dimanche soir, la FIFA n'avait pas encore pris de sanctions à l'encontre de la Russie à la suite de l'invasion de l'Ukraine, se contentant, jeudi, de se dire "préoccupée" face à une situation "tragique et inquiétante", selon Gianni Infantino, le président de l'instance mondiale du football. La Confédération européenne, l'UEFA, a en revanche déjà privé la Russie de l'organisation de la finale de Ligue des champions, initialement prévue à Saint-Pétersbourg le 28 mai mais relocalisée au Stade de France, en région parisienne