C'est d'autant plus dommage que la génération dorée du football belge aurait normalement dû pouvoir se produire devant son public lors de cet Euro paneuropéen. Mais le projet chaotique du stade national, qui n'a jamais été mené à bien, a contraint l'Union des associations européennes de football (UEFA) à retirer la candidature de la Belgique alors que Bruxelles devait même être le théâtre du match d'ouverture de cet Euro, qui fête le soixantième anniversaire de la première édition du tournoi, en 1960.

Roberto Martinez devra aussi composer avec plusieurs incertitudes physiques concernant trois joueurs majeurs. En effet, Witsel, gravement blessé au tendon d'Achille début janvier, effectue une véritable course contre-la-montre pour revenir. De Bruyne, auteur d'une saison majuscule, a été victime de fractures du nez et de l'orbite en finale de la Ligue des Champions et ne devrait pas pouvoir jouer le premier match. Enfin, Eden Hazard, qui sort d'un exercice compliqué avec le Real Madrid, se débat toujours avec sa cuisse.

Qu'importe la pelouse et les joueurs, les Diables Rouges n'auront guère droit à l'erreur dans cette phase de groupes. Ils entameront leur parcours contre une équipe russe qu'ils ont battu à deux reprises en qualifications de ce même Euro. Après un succès 3-1 à Bruxelles, ils s'étaient même imposés 1-4, déjà sur les bords de la Neva. L'équipe de Stanislav Cherchesov a déjà prouvé qu'il fallait malgré tout se méfier d'elle lorsqu'elle se produit devant son public, en témoigne son quart de finale lors de sa Coupe du monde 2018. Les principales armes de la Sbornaya se nomment Artem Dzyuba et Denis Cheryshev.

La Belgique, après un retour au centre national de Tubize au lendemain de son entrée en lice, prendra la direction de Copenhague le 16 juin pour y affronter le Danemark le lendemain sur la pelouse du Parken. Les Danois, vainqueurs surprise de l'Euro 1992, constituent surement l'adversaire le plus coriace des Diables dans ce groupe B. Talentueux et expérimentés dans toutes les lignes, avec notamment son gardien Kasper Schmeichel et son maitre à jouer Christian Eriksen, 'de Rød-Hvide' (les Rouge et Blanc, ndlr) ont les armes pour rivaliser avec n'importe qui. Les Belges restent toutefois sur deux succès face au Danemark, acquis en Ligue des Nations l'année dernière (0-2 à Copenhague et 4-2 à Louvain).

La Finlande, qui disputera sa première phase finale d'un tournoi majeur, possède l'équipe la plus faible du groupe. La sélection de Markku Kanerva, en poste depuis décembre 2016, a mal débuté ses qualifications pour le Mondial 2022 avec deux partages. Vedette de l'équipe, Teemu Pukki, 31 ans et 30 buts en 90 sélections, n'a pas joué le premier match de préparation, perdu par les siens contre la Suède (2-0). L'attaquant de Norwich City souffre de la cheville.

Petit clin d'oeil de l'histoire, le surnom de la sélection finlandaise, les 'Hiboux Grands-Duc', provient d'une rencontre de juin 2007 face à la Belgique. Bubi, un hibou grand-duc, a interrompu pendant de longues minutes ce match en confondant la barre transversale du stade olympique d'Helsinki avec un perchoir. Les Diables s'étaient inclinés 2-0.

Si les Belges venaient à remporter leur groupe, ils joueront à Séville le 27 juin contre le 3e du groupe A, D, E ou F. Un éventuel quart de finale serait alors prévu à Munich (2 juillet) avec l'Italie comme l'adversaire le plus probable.

Des déplacements à Amsterdam le 26 juin, contre le 2e du groupe A, et à Bakou le 3 juillet, contre potentiellement les Pays-Bas, pourraient attendre la Belgique si elle venait à terminer 2e. Le dernier carré du tournoi se tiendra sur la mythique pelouse londonienne de Wembley.

Les matches du groupe B :

12/06 à 18h : Danemark - Finlande à Copenhague

12/06 à 21h : Belgique - Russie à Saint-Pétersbourg

16/06 à 15h : Finlande - Russie à Saint-Pétersbourg

17/06 à 18h : Danemark - Belgique à Copenhague

21/06 à 21h : Finlande - Belgique à Saint-Pétersbourg

21/06 à 21h : Russie - Danemark à Copenhague

C'est d'autant plus dommage que la génération dorée du football belge aurait normalement dû pouvoir se produire devant son public lors de cet Euro paneuropéen. Mais le projet chaotique du stade national, qui n'a jamais été mené à bien, a contraint l'Union des associations européennes de football (UEFA) à retirer la candidature de la Belgique alors que Bruxelles devait même être le théâtre du match d'ouverture de cet Euro, qui fête le soixantième anniversaire de la première édition du tournoi, en 1960.Roberto Martinez devra aussi composer avec plusieurs incertitudes physiques concernant trois joueurs majeurs. En effet, Witsel, gravement blessé au tendon d'Achille début janvier, effectue une véritable course contre-la-montre pour revenir. De Bruyne, auteur d'une saison majuscule, a été victime de fractures du nez et de l'orbite en finale de la Ligue des Champions et ne devrait pas pouvoir jouer le premier match. Enfin, Eden Hazard, qui sort d'un exercice compliqué avec le Real Madrid, se débat toujours avec sa cuisse. Qu'importe la pelouse et les joueurs, les Diables Rouges n'auront guère droit à l'erreur dans cette phase de groupes. Ils entameront leur parcours contre une équipe russe qu'ils ont battu à deux reprises en qualifications de ce même Euro. Après un succès 3-1 à Bruxelles, ils s'étaient même imposés 1-4, déjà sur les bords de la Neva. L'équipe de Stanislav Cherchesov a déjà prouvé qu'il fallait malgré tout se méfier d'elle lorsqu'elle se produit devant son public, en témoigne son quart de finale lors de sa Coupe du monde 2018. Les principales armes de la Sbornaya se nomment Artem Dzyuba et Denis Cheryshev. La Belgique, après un retour au centre national de Tubize au lendemain de son entrée en lice, prendra la direction de Copenhague le 16 juin pour y affronter le Danemark le lendemain sur la pelouse du Parken. Les Danois, vainqueurs surprise de l'Euro 1992, constituent surement l'adversaire le plus coriace des Diables dans ce groupe B. Talentueux et expérimentés dans toutes les lignes, avec notamment son gardien Kasper Schmeichel et son maitre à jouer Christian Eriksen, 'de Rød-Hvide' (les Rouge et Blanc, ndlr) ont les armes pour rivaliser avec n'importe qui. Les Belges restent toutefois sur deux succès face au Danemark, acquis en Ligue des Nations l'année dernière (0-2 à Copenhague et 4-2 à Louvain).La Finlande, qui disputera sa première phase finale d'un tournoi majeur, possède l'équipe la plus faible du groupe. La sélection de Markku Kanerva, en poste depuis décembre 2016, a mal débuté ses qualifications pour le Mondial 2022 avec deux partages. Vedette de l'équipe, Teemu Pukki, 31 ans et 30 buts en 90 sélections, n'a pas joué le premier match de préparation, perdu par les siens contre la Suède (2-0). L'attaquant de Norwich City souffre de la cheville. Petit clin d'oeil de l'histoire, le surnom de la sélection finlandaise, les 'Hiboux Grands-Duc', provient d'une rencontre de juin 2007 face à la Belgique. Bubi, un hibou grand-duc, a interrompu pendant de longues minutes ce match en confondant la barre transversale du stade olympique d'Helsinki avec un perchoir. Les Diables s'étaient inclinés 2-0. Si les Belges venaient à remporter leur groupe, ils joueront à Séville le 27 juin contre le 3e du groupe A, D, E ou F. Un éventuel quart de finale serait alors prévu à Munich (2 juillet) avec l'Italie comme l'adversaire le plus probable. Des déplacements à Amsterdam le 26 juin, contre le 2e du groupe A, et à Bakou le 3 juillet, contre potentiellement les Pays-Bas, pourraient attendre la Belgique si elle venait à terminer 2e. Le dernier carré du tournoi se tiendra sur la mythique pelouse londonienne de Wembley. Les matches du groupe B : 12/06 à 18h : Danemark - Finlande à Copenhague12/06 à 21h : Belgique - Russie à Saint-Pétersbourg16/06 à 15h : Finlande - Russie à Saint-Pétersbourg17/06 à 18h : Danemark - Belgique à Copenhague21/06 à 21h : Finlande - Belgique à Saint-Pétersbourg21/06 à 21h : Russie - Danemark à Copenhague