Il a fallu un grand Kevin de Bruyne, auteur d'un but et d'une passe décisive en seconde période, pour effacer la boulette du joueur de Lyon, qui a conduit à l'ouverture du score danoise par Yussuf Poulsen (2e).

Grâce au succès engrangé à Copenhague (2-1), les Belges sont qualifiés pour les huitièmes de finale, avant la 3e et dernière journée du groupe B, lundi contre la Finlande à Saint-Pétersbourg (21h00).

Avec un point, les "Diables rouges" verrouilleront la première place, qui leur offre un adversaire plus abordable pour le début de la phase à élimination directe.

Mais leur parcours va vite se gâter: potentiellement, c'est l'Italie qui arrive en quarts, puis la France, le Portugal ou l'Allemagne au tour suivant. De quoi tester la solidité d'un édifice bâti pour gagner le titre.

Dès le lendemain du succès contre le Danemark, le sélectionneur Roberto Martinez a voulu éteindre les premières inquiétudes nées de la mauvaise relance de Denayer.

"Il a fait une erreur en début de rencontre, ça arrive en football, mais après il a été vraiment incroyable. Je n'aurais pas pu être plus heureux de sa réaction", a assuré le technicien espagnol.

A trois derrière

Ce n'est pas la première fois que Martinez doit se pencher sur sa défense.

Le forfait jusqu'à la fin du tournoi du latéral Timothy Castagne, blessé au visage contre la Russie (3-0) lors de l'entrée en lice des Diables, l'a contraint à revoir ses plans.

Mais rien qui ne le détourne de sa ligne directrice: nommé en 2016, le sélectionneur a construit l'ossature défensive de son équipe avec trois joueurs derrière, en rupture avec le 4-2-3-1 de son prédécesseur Marc Wilmots.

"A cette époque (en 2016), on comptait quatre défenseurs centraux incroyables, Vincent Kompany, Thomas Vermaelen, Toby Alderweireld et Jan Verthongen, donc j'ai imaginé que l'on pourrait avoir une bonne ligne de trois derrière", s'est rappelé Martinez, dans un entretien à So Foot.

Changement payant: solide au Mondial-2018 (six buts encaissés, comme la France), puis lors des qualifications de l'Euro (meilleure défense de la zone Europe, ex aequo avec la Turquie), la première nation au classement Fifa possède un socle tactique, sur lequel elle espère s'appuyer pour gagner un trophée.

Autre élément indéboulonnable, le gardien Thibaut Courtois, dans les cages depuis 2011.

"J'ai progressé au niveau du jeu au pied, j'ai plus d'expérience. Je me sens très bien. Je n'ai pas d'objectifs personnels pour l'Euro, seulement aider l'équipe. Le plus important, c'est de gagner la finale", a expliqué le portier du Real Madrid.

Le retour de Vermaelen

Le natif de Brée incarne la continuité d'un groupe qui, malgré la retraite de l'ancien capitaine Kompany, est arrivé à maturité, défense comprise.

Ainsi, Alderweireld et Verthongen forment la paire de centraux la plus expérimentée du tournoi avec 240 sélections à eux deux.

Le rôle de troisième larron est partagé entre Jason Denayer et Dedryck Boyata, qui a débuté contre la Russie (3-0).

"Défensivement, la ligne était parfaite, que ce soit Jan, Toby, moi-même et Leandro (Dendoncker, au milieu). Dès qu'on a l'opportunité, on travaille ensemble pour rester synchro", a expliqué le joueur du Hertha Berlin, à la RTBF.

Celui de l'OL a recueilli les mauvaises notes après sa prestation contre le Danemark. "Un pari osé et perdant", a jugé La Dernière heure.

L'expérimenté Vermaelen (35 ans, 82 sél.), exilé au Vissel Kobe depuis 2019, va jouer ses premières minutes de l'Euro contre la Finlande, a annoncé Martinez.

"Thomas Vermaelen jouera. Eden Hazard, Axel Witsel, Kevin de Bruyne débuteront également la rencontre", a fait savoir le coach qui veut que son groupe continue à monter en puissance, malgré le forfait annoncé dimanche du milieu Thorgan Hazard, blessé à un genou. Pour lui et son équipe, défense de perdre.

Il a fallu un grand Kevin de Bruyne, auteur d'un but et d'une passe décisive en seconde période, pour effacer la boulette du joueur de Lyon, qui a conduit à l'ouverture du score danoise par Yussuf Poulsen (2e).Grâce au succès engrangé à Copenhague (2-1), les Belges sont qualifiés pour les huitièmes de finale, avant la 3e et dernière journée du groupe B, lundi contre la Finlande à Saint-Pétersbourg (21h00).Avec un point, les "Diables rouges" verrouilleront la première place, qui leur offre un adversaire plus abordable pour le début de la phase à élimination directe.Mais leur parcours va vite se gâter: potentiellement, c'est l'Italie qui arrive en quarts, puis la France, le Portugal ou l'Allemagne au tour suivant. De quoi tester la solidité d'un édifice bâti pour gagner le titre.Dès le lendemain du succès contre le Danemark, le sélectionneur Roberto Martinez a voulu éteindre les premières inquiétudes nées de la mauvaise relance de Denayer."Il a fait une erreur en début de rencontre, ça arrive en football, mais après il a été vraiment incroyable. Je n'aurais pas pu être plus heureux de sa réaction", a assuré le technicien espagnol.A trois derrièreCe n'est pas la première fois que Martinez doit se pencher sur sa défense.Le forfait jusqu'à la fin du tournoi du latéral Timothy Castagne, blessé au visage contre la Russie (3-0) lors de l'entrée en lice des Diables, l'a contraint à revoir ses plans.Mais rien qui ne le détourne de sa ligne directrice: nommé en 2016, le sélectionneur a construit l'ossature défensive de son équipe avec trois joueurs derrière, en rupture avec le 4-2-3-1 de son prédécesseur Marc Wilmots."A cette époque (en 2016), on comptait quatre défenseurs centraux incroyables, Vincent Kompany, Thomas Vermaelen, Toby Alderweireld et Jan Verthongen, donc j'ai imaginé que l'on pourrait avoir une bonne ligne de trois derrière", s'est rappelé Martinez, dans un entretien à So Foot.Changement payant: solide au Mondial-2018 (six buts encaissés, comme la France), puis lors des qualifications de l'Euro (meilleure défense de la zone Europe, ex aequo avec la Turquie), la première nation au classement Fifa possède un socle tactique, sur lequel elle espère s'appuyer pour gagner un trophée.Autre élément indéboulonnable, le gardien Thibaut Courtois, dans les cages depuis 2011."J'ai progressé au niveau du jeu au pied, j'ai plus d'expérience. Je me sens très bien. Je n'ai pas d'objectifs personnels pour l'Euro, seulement aider l'équipe. Le plus important, c'est de gagner la finale", a expliqué le portier du Real Madrid.Le retour de VermaelenLe natif de Brée incarne la continuité d'un groupe qui, malgré la retraite de l'ancien capitaine Kompany, est arrivé à maturité, défense comprise.Ainsi, Alderweireld et Verthongen forment la paire de centraux la plus expérimentée du tournoi avec 240 sélections à eux deux.Le rôle de troisième larron est partagé entre Jason Denayer et Dedryck Boyata, qui a débuté contre la Russie (3-0). "Défensivement, la ligne était parfaite, que ce soit Jan, Toby, moi-même et Leandro (Dendoncker, au milieu). Dès qu'on a l'opportunité, on travaille ensemble pour rester synchro", a expliqué le joueur du Hertha Berlin, à la RTBF.Celui de l'OL a recueilli les mauvaises notes après sa prestation contre le Danemark. "Un pari osé et perdant", a jugé La Dernière heure.L'expérimenté Vermaelen (35 ans, 82 sél.), exilé au Vissel Kobe depuis 2019, va jouer ses premières minutes de l'Euro contre la Finlande, a annoncé Martinez."Thomas Vermaelen jouera. Eden Hazard, Axel Witsel, Kevin de Bruyne débuteront également la rencontre", a fait savoir le coach qui veut que son groupe continue à monter en puissance, malgré le forfait annoncé dimanche du milieu Thorgan Hazard, blessé à un genou. Pour lui et son équipe, défense de perdre.