Par Bruno Govers C'est peut-être vrai que, sur le papier, le nom Zulte Waregem est moins sexy qu'Anderlecht ou le Standard. Mais, sur le terrain, y perdrions-nous réellement au change ? Il est peut-être bon de se remémorer que, depuis une dizaine d'années, les Bruxellois, pour ne citer qu'eux, n'ont fait que de la figuration au plus haut échelon européen.

La preuve par le 3 sur 36 qu'ils ont récolté sur l'ensemble de leurs campagnes 2004-05 et 2005-06 face, entre autres, aux Valence, Inter, Liverpool et Chelsea. Et encore, la seule victoire glanée la deuxième année eut-elle lieu au Betis Séville, une équipe complètement démobilisée, à l'image des Mauves, dans un groupe dominé logiquement par les deux monstres sacrés du football anglais.

Au Sporting, on a souvent mis en exergue la différence des budgets entre le champion de Belgique et la crème du football européen pour expliquer la faible récolte en Ligue des Champions. Et, à l'évidence, il n'y a pas photo entre les 35 millions annuels du RSCA, dans ce cadre-là, et la puissance financière des clubs de Premier League, de la Liga espagnole ou du Calcio, comme cet AC Milan que les Anderlechtois ont croisé sur leur route, dans la plus prestigieuse des épreuves continentales, cette saison.

Mais si Anderlecht se retranche derrière des questions d'argent sur la scène européenne, ne devrait-il pas, lui-même, ne faire qu'une bouchée, en Jupiler Pro League, d'une formation comme Zulte Waregem qui présente un budget de 7 millions d'euros à peine, soit le cinquième des Mauves ? Un sans-grade qui se profile en giant-killer, c'est toujours ce que les suiveurs du football belge ont espéré, vainement, de la part du RSCA en Ligue des Champions. Alors, pourquoi le Essevee, avec une enveloppe financière encore plus limitée ne mériterait-il pas sa chance également ? Poser la question, c'est y répondre...

Par Bruno Govers C'est peut-être vrai que, sur le papier, le nom Zulte Waregem est moins sexy qu'Anderlecht ou le Standard. Mais, sur le terrain, y perdrions-nous réellement au change ? Il est peut-être bon de se remémorer que, depuis une dizaine d'années, les Bruxellois, pour ne citer qu'eux, n'ont fait que de la figuration au plus haut échelon européen. La preuve par le 3 sur 36 qu'ils ont récolté sur l'ensemble de leurs campagnes 2004-05 et 2005-06 face, entre autres, aux Valence, Inter, Liverpool et Chelsea. Et encore, la seule victoire glanée la deuxième année eut-elle lieu au Betis Séville, une équipe complètement démobilisée, à l'image des Mauves, dans un groupe dominé logiquement par les deux monstres sacrés du football anglais. Au Sporting, on a souvent mis en exergue la différence des budgets entre le champion de Belgique et la crème du football européen pour expliquer la faible récolte en Ligue des Champions. Et, à l'évidence, il n'y a pas photo entre les 35 millions annuels du RSCA, dans ce cadre-là, et la puissance financière des clubs de Premier League, de la Liga espagnole ou du Calcio, comme cet AC Milan que les Anderlechtois ont croisé sur leur route, dans la plus prestigieuse des épreuves continentales, cette saison. Mais si Anderlecht se retranche derrière des questions d'argent sur la scène européenne, ne devrait-il pas, lui-même, ne faire qu'une bouchée, en Jupiler Pro League, d'une formation comme Zulte Waregem qui présente un budget de 7 millions d'euros à peine, soit le cinquième des Mauves ? Un sans-grade qui se profile en giant-killer, c'est toujours ce que les suiveurs du football belge ont espéré, vainement, de la part du RSCA en Ligue des Champions. Alors, pourquoi le Essevee, avec une enveloppe financière encore plus limitée ne mériterait-il pas sa chance également ? Poser la question, c'est y répondre...