Par Bruno Govers Tenu sur les fonts baptismaux en 1963, le Racing-White, produit d'une fusion entre deux clubs de la capitale qui ne se portaient pas trop bien, le Racing de Bruxelles et le...White Star, vécut très exactement dix ans. Une décennie au cours de laquelle il réussit à tenir la dragée haute aux meilleurs.

Au début des 'seventies', son équipe-fanion valait d'ailleurs le coup d'oeil avec des éléments cotés comme l'ex-Standardman Henri Depireux, le gardien hollandais Nico de Bree et un back gauche nommé Maurice Martens, couronné Soulier d'Or, par ailleurs en 1973.

Mais si le football dispensé par ces coalisés de la première heure était chatoyant, le public ne répondit jamais vraiment présent à Woluwe-Saint-Lambert. Et le club ne dut finalement sa survie qu'à un rapprochement avec le Daring Molenbeek, la nouvelle entité formée répondant alors au nom de Racing White Daring Molenbeek ou, plus simplement, RWDM. Un club remplacé au stade Edmond Machtens par le FC Brussels entre-temps. Mais pour combien de temps encore ?

Car pas plus que le White Star anno 2013, qui pouvait à peine compter sur quelques centaines de fidèles, le FC Brussels ne mobilise les foules. La preuve : ils étaient à peine 200 sur les hauteurs de Molenbeek, le week-end passé, lors de la réception de Dessel.

On peut se demander s'il y a encore un avenir pour un club autre qu'Anderlecht dans la capitale. Car indépendamment de tous les noms précités, d'autres représentants ne sont guère mieux lotis. Comme Léo-Uccle, fusion lui aussi de deux grands noms glorieux (le Léopold FC et Uccle Sport) mais qui n'attire plus qu'une poignée de supporters à la Chaussée de Neerstalle. A Bruxelles, le foot n'est décidément plus ce qu'il était...

Par Bruno Govers Tenu sur les fonts baptismaux en 1963, le Racing-White, produit d'une fusion entre deux clubs de la capitale qui ne se portaient pas trop bien, le Racing de Bruxelles et le...White Star, vécut très exactement dix ans. Une décennie au cours de laquelle il réussit à tenir la dragée haute aux meilleurs. Au début des 'seventies', son équipe-fanion valait d'ailleurs le coup d'oeil avec des éléments cotés comme l'ex-Standardman Henri Depireux, le gardien hollandais Nico de Bree et un back gauche nommé Maurice Martens, couronné Soulier d'Or, par ailleurs en 1973. Mais si le football dispensé par ces coalisés de la première heure était chatoyant, le public ne répondit jamais vraiment présent à Woluwe-Saint-Lambert. Et le club ne dut finalement sa survie qu'à un rapprochement avec le Daring Molenbeek, la nouvelle entité formée répondant alors au nom de Racing White Daring Molenbeek ou, plus simplement, RWDM. Un club remplacé au stade Edmond Machtens par le FC Brussels entre-temps. Mais pour combien de temps encore ? Car pas plus que le White Star anno 2013, qui pouvait à peine compter sur quelques centaines de fidèles, le FC Brussels ne mobilise les foules. La preuve : ils étaient à peine 200 sur les hauteurs de Molenbeek, le week-end passé, lors de la réception de Dessel. On peut se demander s'il y a encore un avenir pour un club autre qu'Anderlecht dans la capitale. Car indépendamment de tous les noms précités, d'autres représentants ne sont guère mieux lotis. Comme Léo-Uccle, fusion lui aussi de deux grands noms glorieux (le Léopold FC et Uccle Sport) mais qui n'attire plus qu'une poignée de supporters à la Chaussée de Neerstalle. A Bruxelles, le foot n'est décidément plus ce qu'il était...