Cela fait presque deux ans que Laurent Ciman n'a pas manqué une sélection en équipe nationale. La dernière fois c'était pour la double confrontation contre le Monténégro et l'Angleterre, les deux premiers matchs de Marc Wilmots. Et si la présence de Timmy Simons est automatiquement décriée dans cette sélection, aucune voix ne se fait entendre pour remettre en cause celle de l'actuel joueur du Standard de Liège.

José Riga a été l'entraîneur de Ciman durant une saison dans le club liégeois. Pour lui, pas de doute, il doit aller au Brésil : "Oui, je pense qu'il a les qualités pour y aller. Il a une très belle frappe de balle, une bonne longue passe et un placement de qualité. Je trouve en tout cas que depuis deux ans il a gagné en confiance et il est devenu très régulier avec le Standard. Sa polyvalence peut aussi apporter un plus. Quand tu es coach et que tu fais ta sélection il est toujours intéressant d'avoir un joueur qui peut évoluer sur plusieurs places. On a la chance d'avoir un groupe avec une grande richesse et dans lequel les places sont chères mais il n'y fait pas tache. Et puis c'est aussi un très bon équipier."

Ciman au détriment de VDB, Meunier et Gillet ? Est-ce que cette propension à ne pas s'épancher plus que nécessaire dans la presse peut expliquer cette régularité dans les sélections de Ciman ? En effet, personne ne peut nier qu'il soit un excellent équipier. On ne l'entend jamais râler dans la presse malgré qu'il ne joue pas. C'est simple, on a l'impression qu'il se contente parfaitement du simple fait d'être déjà repris dans ce groupe et qu'il n'en demande pas plus. Ce qui pourrait être pris pour un manque d'ambition est considéré tout autrement par Robert Waseige, le dernier coach fédéral à avoir connu l'ambiance d'un groupe dans une grande compétition : "Je m'aperçois qu'il (NDLR : Laurent Ciman) est vraiment un chic type. Il a rarement des paroles négatives sur ses adversaires et jamais sur ses partenaires. Pour moi, c'est important d'avoir un joueur comme lui dans un groupe, il fait plus que ne pas râler, il injecte une pensée positive. Certains entraîneurs ne tiennent pas compte de cela et ne veulent que les meilleurs. Mais c'est quoi les meilleurs ? Le critère prépondérant pour moi c'est ce que le joueur peut apporter à l'effectif. Un joueur qui peut apporter par exemple sa protection de balle peut tout aussi bien être une diva et mettre une mauvais ambiance. En contrepartie, un gars comme Ciman ne fait pas des ronds de jambe mais il a une mentalité remarquable. Pour moi il doit aller à la Coupe du Monde."

Justement, en 2002 le sélectionneur avait-il appelé un joueur de ce genre ? "Pas vraiment. Mais je pense que les différents statuts étaient connus dans le groupe. Il y avait une équipe de départ qui se dessinait et certains joueurs susceptibles de s'y introduire. Parfois je pouvais mettre un joueur sur le banc au profit d'un autre pour trouver un équilibre et au vu du déroulement du match rappeler celui sur le banc ou l'y laisser."

Apparemment, que ce soit au sein du groupe ou en dehors, Laurent Ciman fait donc l'unanimité pour lui. Et à l'heure où tout le monde se pose la question de la doublure d'Alderweireld à droite, le natif de Farciennes pourrait coiffer tout le monde au poteau et se payer une petite samba en juin.

Cela fait presque deux ans que Laurent Ciman n'a pas manqué une sélection en équipe nationale. La dernière fois c'était pour la double confrontation contre le Monténégro et l'Angleterre, les deux premiers matchs de Marc Wilmots. Et si la présence de Timmy Simons est automatiquement décriée dans cette sélection, aucune voix ne se fait entendre pour remettre en cause celle de l'actuel joueur du Standard de Liège. José Riga a été l'entraîneur de Ciman durant une saison dans le club liégeois. Pour lui, pas de doute, il doit aller au Brésil : "Oui, je pense qu'il a les qualités pour y aller. Il a une très belle frappe de balle, une bonne longue passe et un placement de qualité. Je trouve en tout cas que depuis deux ans il a gagné en confiance et il est devenu très régulier avec le Standard. Sa polyvalence peut aussi apporter un plus. Quand tu es coach et que tu fais ta sélection il est toujours intéressant d'avoir un joueur qui peut évoluer sur plusieurs places. On a la chance d'avoir un groupe avec une grande richesse et dans lequel les places sont chères mais il n'y fait pas tache. Et puis c'est aussi un très bon équipier." Ciman au détriment de VDB, Meunier et Gillet ? Est-ce que cette propension à ne pas s'épancher plus que nécessaire dans la presse peut expliquer cette régularité dans les sélections de Ciman ? En effet, personne ne peut nier qu'il soit un excellent équipier. On ne l'entend jamais râler dans la presse malgré qu'il ne joue pas. C'est simple, on a l'impression qu'il se contente parfaitement du simple fait d'être déjà repris dans ce groupe et qu'il n'en demande pas plus. Ce qui pourrait être pris pour un manque d'ambition est considéré tout autrement par Robert Waseige, le dernier coach fédéral à avoir connu l'ambiance d'un groupe dans une grande compétition : "Je m'aperçois qu'il (NDLR : Laurent Ciman) est vraiment un chic type. Il a rarement des paroles négatives sur ses adversaires et jamais sur ses partenaires. Pour moi, c'est important d'avoir un joueur comme lui dans un groupe, il fait plus que ne pas râler, il injecte une pensée positive. Certains entraîneurs ne tiennent pas compte de cela et ne veulent que les meilleurs. Mais c'est quoi les meilleurs ? Le critère prépondérant pour moi c'est ce que le joueur peut apporter à l'effectif. Un joueur qui peut apporter par exemple sa protection de balle peut tout aussi bien être une diva et mettre une mauvais ambiance. En contrepartie, un gars comme Ciman ne fait pas des ronds de jambe mais il a une mentalité remarquable. Pour moi il doit aller à la Coupe du Monde." Justement, en 2002 le sélectionneur avait-il appelé un joueur de ce genre ? "Pas vraiment. Mais je pense que les différents statuts étaient connus dans le groupe. Il y avait une équipe de départ qui se dessinait et certains joueurs susceptibles de s'y introduire. Parfois je pouvais mettre un joueur sur le banc au profit d'un autre pour trouver un équilibre et au vu du déroulement du match rappeler celui sur le banc ou l'y laisser." Apparemment, que ce soit au sein du groupe ou en dehors, Laurent Ciman fait donc l'unanimité pour lui. Et à l'heure où tout le monde se pose la question de la doublure d'Alderweireld à droite, le natif de Farciennes pourrait coiffer tout le monde au poteau et se payer une petite samba en juin.