L'Irlandais Daniel Martin (Garmin) a réglé au sprint un groupe de six coureurs dimanche au sommet de la Covatilla, à l'arrivée dans la 9e étape de la Vuelta entre Villacastin et Sierra de Bejar (183 km), le Néerlandais Bauke Mollema (Rabobank) s'emparant pour une seconde du maillot de leader.

Le final débridé de cette 9e étape aura causé quelques dégâts, creusant les écarts entre certains favoris. Michele Scarponi (Lampre), qui avait dynamité la course en attaquant dans les premiers kilomètres de la rampe finale, a présumé de ses forces, terminant loin de la tête, tout comme le leader du classement général, le grimpeur espagnol Joaquim Rodriguez (Katusha).

Rodriguez, dans un jour sans après ses deux grands numéros à Valdepenas de Jaen mercredi puis à San Lorenzo de El Escorial samedi, a cédé son maillot rouge de leader au jeune Néerlandais Bauke Mollema, le grimpeur de Rabobank.

A l'inverse, Bradley Wiggins (Sky) et surtout Vincenzo Nibali (Liquigas), qui a provoqué la différence par son attaque dans les six derniers kilomètres, ont pris des options.

Mollema, révélation de cette Vuelta, possède désormais une petite seconde d'avance au général sur Rodriguez et 9 secondes sur Nibali, 3e.

Avant la montée vers la Covatilla, l'étape avait longtemps été animée par quatre hommes : les Néerlandais Pim Ligthart et Martijn Keizer (Vacansoleil), l'Espagnol Jose Vicente Toribio (Andalucia) et l'Allemand Sebastian Lang (Omega Pharma). L'Allemand a ensuite tenté de poursuivre l'échappée en solitaire, mais a été repris par le peloton au pied de la dernière montée et avant l'explication finale entre favoris.

Ce lundi, les rouleurs ont l'occasion de prendre leur revanche avec un contre-la-montre exigeant autour de Salamnaque (47 km), avant un jour de repos mardi.

Les derniers kilomètres :

Sportfootmagazine.be, avec Belga

L'Irlandais Daniel Martin (Garmin) a réglé au sprint un groupe de six coureurs dimanche au sommet de la Covatilla, à l'arrivée dans la 9e étape de la Vuelta entre Villacastin et Sierra de Bejar (183 km), le Néerlandais Bauke Mollema (Rabobank) s'emparant pour une seconde du maillot de leader. Le final débridé de cette 9e étape aura causé quelques dégâts, creusant les écarts entre certains favoris. Michele Scarponi (Lampre), qui avait dynamité la course en attaquant dans les premiers kilomètres de la rampe finale, a présumé de ses forces, terminant loin de la tête, tout comme le leader du classement général, le grimpeur espagnol Joaquim Rodriguez (Katusha). Rodriguez, dans un jour sans après ses deux grands numéros à Valdepenas de Jaen mercredi puis à San Lorenzo de El Escorial samedi, a cédé son maillot rouge de leader au jeune Néerlandais Bauke Mollema, le grimpeur de Rabobank. A l'inverse, Bradley Wiggins (Sky) et surtout Vincenzo Nibali (Liquigas), qui a provoqué la différence par son attaque dans les six derniers kilomètres, ont pris des options. Mollema, révélation de cette Vuelta, possède désormais une petite seconde d'avance au général sur Rodriguez et 9 secondes sur Nibali, 3e. Avant la montée vers la Covatilla, l'étape avait longtemps été animée par quatre hommes : les Néerlandais Pim Ligthart et Martijn Keizer (Vacansoleil), l'Espagnol Jose Vicente Toribio (Andalucia) et l'Allemand Sebastian Lang (Omega Pharma). L'Allemand a ensuite tenté de poursuivre l'échappée en solitaire, mais a été repris par le peloton au pied de la dernière montée et avant l'explication finale entre favoris. Ce lundi, les rouleurs ont l'occasion de prendre leur revanche avec un contre-la-montre exigeant autour de Salamnaque (47 km), avant un jour de repos mardi. Les derniers kilomètres :Sportfootmagazine.be, avec Belga