De Clercq, premier Belge au général en 20e position, était l'une des nombreuses victimes de la chute survenue dans la zone neutre. Il était trop touché au genou droit pour poursuivre la course. Aucune fracture n'a été décelée par les radios à l'hôpital de Grenade. De plus amples examens seront effectués mardi en Belgique. "Neuf fois sur dix, on s'en sort avec seulement des égratignures, mais mon genou a dû être touché par le guidon ou une pédale", a poursuivi De Clercq. "Je ne peux plus plier ma jambe. Mon genou a gonflé et j'ai un hématome. J'ai encore essayé deux fois mais j'avais du mal à pédaler. Insister n'avait pas de sens." "La chute est survenue dans une descente. La vitesse était entre 50 et 60 km/h. Je n'ai pas vu l'origine mais des coureurs sont tombés devant moi. Avec la vitesse, il était impossible de s'arrêter." "J'espérais faire un bon classement et il était certainement possible de gagner encore quelques places." (Belga)

De Clercq, premier Belge au général en 20e position, était l'une des nombreuses victimes de la chute survenue dans la zone neutre. Il était trop touché au genou droit pour poursuivre la course. Aucune fracture n'a été décelée par les radios à l'hôpital de Grenade. De plus amples examens seront effectués mardi en Belgique. "Neuf fois sur dix, on s'en sort avec seulement des égratignures, mais mon genou a dû être touché par le guidon ou une pédale", a poursuivi De Clercq. "Je ne peux plus plier ma jambe. Mon genou a gonflé et j'ai un hématome. J'ai encore essayé deux fois mais j'avais du mal à pédaler. Insister n'avait pas de sens." "La chute est survenue dans une descente. La vitesse était entre 50 et 60 km/h. Je n'ai pas vu l'origine mais des coureurs sont tombés devant moi. Avec la vitesse, il était impossible de s'arrêter." "J'espérais faire un bon classement et il était certainement possible de gagner encore quelques places." (Belga)