Cinq matches sur huit ajournés le week-end passé pour cause de pelouses impraticables. Seize au total, cette saison, dont cinq pour le seul FC Malines: le football en hiver n'est décidément pas une réussite. Les conditions de jeu, qui avaient déjà posé des problèmes il y a un an, ne vont pas s'améliorer dans le futur, aux dires des prévisionnistes. Dès lors, indépendamment d'une réforme du championnat, pourquoi ne pas modifier aussi l'agencement du calendrier?

Certains plaident en faveur d'une compétition qui s'étalerait de mars à novembre. Problème: comment nos clubs, qui éprouvent souvent moult difficultés de trésorerie, s'y prendraient-ils dans ce cas pour payer leurs joueurs pendant trois mois? Une autre possibilité consisterait à commencer plus tôt, de début juillet à fin novembre avec une trêve des confiseurs en décembre et janvier et un deuxième tour (ou ce qu'il en reste) jusqu'en fin avril. Les footballeurs disposeraient alors du mois de mai pour souffler, avec reprise des entraînements en juin. Deux mois qui pourraient servir aussi à insérer une phase finale du Championnat d'Europe des Nations ou de Coupe du Monde.

L'avantage de cette formule, c'est que les joueurs auraient un mois de football sérieux dans les jambes au moment de faire leur entrée sur la scène européenne. De quoi éviter, peut-être, des bides pour préparation insuffisante comme les éliminations d'Anderlecht face aux modestes Biélorusses de BATE Borisov (2008) ou contre les Serbes du Partizan Belgrade l'été dernier.

Bruno Govers

Cinq matches sur huit ajournés le week-end passé pour cause de pelouses impraticables. Seize au total, cette saison, dont cinq pour le seul FC Malines: le football en hiver n'est décidément pas une réussite. Les conditions de jeu, qui avaient déjà posé des problèmes il y a un an, ne vont pas s'améliorer dans le futur, aux dires des prévisionnistes. Dès lors, indépendamment d'une réforme du championnat, pourquoi ne pas modifier aussi l'agencement du calendrier?Certains plaident en faveur d'une compétition qui s'étalerait de mars à novembre. Problème: comment nos clubs, qui éprouvent souvent moult difficultés de trésorerie, s'y prendraient-ils dans ce cas pour payer leurs joueurs pendant trois mois? Une autre possibilité consisterait à commencer plus tôt, de début juillet à fin novembre avec une trêve des confiseurs en décembre et janvier et un deuxième tour (ou ce qu'il en reste) jusqu'en fin avril. Les footballeurs disposeraient alors du mois de mai pour souffler, avec reprise des entraînements en juin. Deux mois qui pourraient servir aussi à insérer une phase finale du Championnat d'Europe des Nations ou de Coupe du Monde. L'avantage de cette formule, c'est que les joueurs auraient un mois de football sérieux dans les jambes au moment de faire leur entrée sur la scène européenne. De quoi éviter, peut-être, des bides pour préparation insuffisante comme les éliminations d'Anderlecht face aux modestes Biélorusses de BATE Borisov (2008) ou contre les Serbes du Partizan Belgrade l'été dernier. Bruno Govers