Le président de la fédération Francois De Keersmaeker et le président de la commission technique, Philippe Collin, ont demandé mardi après-midi à Jean-Marie Philips de mettre fin à son mandat de CEO de la fédération. Comme celui-ci a refusé cet accord à l'amiable, le Comité exécutif devra décider de son sort ce mercredi soir.

Pas étonnant que l'homme n'a pas eu l'intention de démissionner de sa propre initiative, il sait que lorsqu'un employeur met fin prématurément à un contrat, il y a des indemnités de licenciement prévues. Par contre, il n'est pas logique avec lui-même quand il dit ne pas savoir ce qu'on lui reproche.

C'est franchement étonnant que Jean-Marie Philips, arrivé en septembre 2007, ait tenu aussi longtemps. Un secrétaire général de l'URBSFA qui a la langue bien pendue et qui dit ce qu'il pense, c'est purement inconcevable. En avril 2008 déjà, il expliquait à Sport/Foot Magazine (voir PDF au bas de l'article) qu'à la fédération, on ne l'écoutait pas. Et pas prétentieux pour un sou, il ajoutait qu'il était logique que beaucoup de choses foirent.

Philips, qui aime les bons mots et n'évite pas les sujets qui fâchent, savait bien qu'à la Fédé, on n'apprécie que les gens discrets. Des hommes dont on affirme "qu'ils connaissent bien leurs dossiers" mais qui n'en touchent pas une ou du moins ne font pas progresser la fédération. C'est un peu comme quand on conclut le portrait d'une personne par "il est gentil". Et lors de l'interview, Jean-Marie Philips avait accepté de poser avec une batte de base-ball. Et ça c'était pas gentil!

Nicolas Ribaudo

Le président de la fédération Francois De Keersmaeker et le président de la commission technique, Philippe Collin, ont demandé mardi après-midi à Jean-Marie Philips de mettre fin à son mandat de CEO de la fédération. Comme celui-ci a refusé cet accord à l'amiable, le Comité exécutif devra décider de son sort ce mercredi soir. Pas étonnant que l'homme n'a pas eu l'intention de démissionner de sa propre initiative, il sait que lorsqu'un employeur met fin prématurément à un contrat, il y a des indemnités de licenciement prévues. Par contre, il n'est pas logique avec lui-même quand il dit ne pas savoir ce qu'on lui reproche. C'est franchement étonnant que Jean-Marie Philips, arrivé en septembre 2007, ait tenu aussi longtemps. Un secrétaire général de l'URBSFA qui a la langue bien pendue et qui dit ce qu'il pense, c'est purement inconcevable. En avril 2008 déjà, il expliquait à Sport/Foot Magazine (voir PDF au bas de l'article) qu'à la fédération, on ne l'écoutait pas. Et pas prétentieux pour un sou, il ajoutait qu'il était logique que beaucoup de choses foirent. Philips, qui aime les bons mots et n'évite pas les sujets qui fâchent, savait bien qu'à la Fédé, on n'apprécie que les gens discrets. Des hommes dont on affirme "qu'ils connaissent bien leurs dossiers" mais qui n'en touchent pas une ou du moins ne font pas progresser la fédération. C'est un peu comme quand on conclut le portrait d'une personne par "il est gentil". Et lors de l'interview, Jean-Marie Philips avait accepté de poser avec une batte de base-ball. Et ça c'était pas gentil! Nicolas Ribaudo