Rupel Boom était l'attraction du tirage au sort de la Coupe de Belgique, ce matin. C'est Mons qui a hérité du pensionnaire de D3. "On ne va pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué", avertit Alain Lommers. "Je me souviens qu'en D2, on avait été battu là-bas, alors que l'équipe anversoise occupait une place de relégable. C'est un petit stade, mais il y a toujours une belle ambiance. Cela dit, on ne va pas se plaindre: il y avait pire, comme tirage."

D'autant qu'en demi-finale, c'est le vainqueur de Courtrai-Beerschot qui attend l'Albert. La voie royale vers la finale semble ouverte. "Oh là! Pas trop vite", rectifie Lommers, prudent. "Chaque chose en son temps. Néanmoins, étant donné les perspectives qui s'offrent à nous, j'attends de Dennis Van Wijk qu'il aligne la meilleure équipe possible pour assurer la qualification, et pas uniquement les joueurs en manque de temps de jeu."

Une finale 100% wallonne, ce qui n'est arrivé qu'en 1956 avec Tournai-Verviers et en 1993 avec Standard-Charleroi, est envisageable, puisque le Standard figure dans l'autre partie du tableau, avec un programme un peu plus corsé: s'il élimine le Lierse, il devra se farcir La Gantoise. "Ou Lokeren, qui est une bonne équipe aussi", précise Jean-François de Sart. "Ce ne sera pas simple, mais si l'on veut remporter cette Coupe de Belgique, qui reste un objectif, il faudra battre tout le monde."

Petite précision, que nous ignorions: s'il y a deux divisions d'écart en demi-finale (ce qui serait le cas si Rupel Boom y participe), le club de division inférieur peut choisir s'il souhaite évoluer d'abord à domicile ou d'abord à l'extérieur. Mais seulement en demi-finale!

Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

Rupel Boom était l'attraction du tirage au sort de la Coupe de Belgique, ce matin. C'est Mons qui a hérité du pensionnaire de D3. "On ne va pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué", avertit Alain Lommers. "Je me souviens qu'en D2, on avait été battu là-bas, alors que l'équipe anversoise occupait une place de relégable. C'est un petit stade, mais il y a toujours une belle ambiance. Cela dit, on ne va pas se plaindre: il y avait pire, comme tirage." D'autant qu'en demi-finale, c'est le vainqueur de Courtrai-Beerschot qui attend l'Albert. La voie royale vers la finale semble ouverte. "Oh là! Pas trop vite", rectifie Lommers, prudent. "Chaque chose en son temps. Néanmoins, étant donné les perspectives qui s'offrent à nous, j'attends de Dennis Van Wijk qu'il aligne la meilleure équipe possible pour assurer la qualification, et pas uniquement les joueurs en manque de temps de jeu." Une finale 100% wallonne, ce qui n'est arrivé qu'en 1956 avec Tournai-Verviers et en 1993 avec Standard-Charleroi, est envisageable, puisque le Standard figure dans l'autre partie du tableau, avec un programme un peu plus corsé: s'il élimine le Lierse, il devra se farcir La Gantoise. "Ou Lokeren, qui est une bonne équipe aussi", précise Jean-François de Sart. "Ce ne sera pas simple, mais si l'on veut remporter cette Coupe de Belgique, qui reste un objectif, il faudra battre tout le monde." Petite précision, que nous ignorions: s'il y a deux divisions d'écart en demi-finale (ce qui serait le cas si Rupel Boom y participe), le club de division inférieur peut choisir s'il souhaite évoluer d'abord à domicile ou d'abord à l'extérieur. Mais seulement en demi-finale! Daniel Devos, Sport/Foot Magazine