"C'est toute une époque qui renaît d'un coup. Un golden age de dix ans qui a vu deux soeurs et deux Belges régner sans partage sur la planète tennis. Un phénomène à mon sens inexplicable, mais surtout une très belle histoire. Le monde entier nous regardait. C'était grisant..." "En ce qui concerne plus particulièrement Kim, elle avait à la fois les trois qualités qui permettent chacune de faire la différence sur le court. A savoir l'agressivité, la mobilité, et la régularité. Elle ne lâchait pratiquement rien et ne commettait qu'un minimum d'erreurs. Cette solidité la rendait quasiment imbattable, et il fallait en tout cas bien chercher pour trouver la faille (rires). Mais le plus agréable quand on la battait quand même, c'était la sincérité de ses félicitations. C'est très rare à ce niveau croyez moi. Elle m'a éliminée deux fois à l'US Open (en 2005 et en 2010, ndlr). Cela ne me réjouit évidemment pas, mais je sais le prix qu'elle accorde à ces deux victoires contre moi à Flushing Meadows. Ce qui atténue un peu la déception. J'en suis du moins vraiment très fière, comme je suis très honorée d'avoir été choisie pour ce dernier match que toute la Belgique va regarder. Cela me rend même un peu nerveuse", a conclu Venus Williams. (KRISTOF VAN ACCOM)

"C'est toute une époque qui renaît d'un coup. Un golden age de dix ans qui a vu deux soeurs et deux Belges régner sans partage sur la planète tennis. Un phénomène à mon sens inexplicable, mais surtout une très belle histoire. Le monde entier nous regardait. C'était grisant..." "En ce qui concerne plus particulièrement Kim, elle avait à la fois les trois qualités qui permettent chacune de faire la différence sur le court. A savoir l'agressivité, la mobilité, et la régularité. Elle ne lâchait pratiquement rien et ne commettait qu'un minimum d'erreurs. Cette solidité la rendait quasiment imbattable, et il fallait en tout cas bien chercher pour trouver la faille (rires). Mais le plus agréable quand on la battait quand même, c'était la sincérité de ses félicitations. C'est très rare à ce niveau croyez moi. Elle m'a éliminée deux fois à l'US Open (en 2005 et en 2010, ndlr). Cela ne me réjouit évidemment pas, mais je sais le prix qu'elle accorde à ces deux victoires contre moi à Flushing Meadows. Ce qui atténue un peu la déception. J'en suis du moins vraiment très fière, comme je suis très honorée d'avoir été choisie pour ce dernier match que toute la Belgique va regarder. Cela me rend même un peu nerveuse", a conclu Venus Williams. (KRISTOF VAN ACCOM)