Roger Vanden Stock est confiant avant la venue du Standard. "Confiant, oui, mais j'attends aussi de voir comment l'équipe aura réagi aux 15 jours d'interruption. Cela fait longtemps que nous n'avons pas joué de match officiel. Mais je constate aussi que nous traversons une bonne période, et que nous avons retrouvé le style de jeu qui sied au Sporting. Un style que le public apprécie, et qui n'était pas présent la saison dernière. Nous avons peut-être commis l'erreur, ces dernières années, de ne pas avoir assez privilégié la qualité dans nos transferts."

"La chance, il faut la forcer"
"Le tir a été rectifié cet été. Milan Jovanovic et Dieumerci Mbokani ont déjà inscrit des buts décisifs. Le football a, certes, évolué mais le public d'Anderlecht exige avant tout du spectacle. On en a eu cette saison, avec de beaux buts et de belles combinaisons. Le ballon a parfois roulé pour nous aussi, j'en conviens. A Moscou par exemple, mais aussi à Bruges où Jova a égalisé en toute fin de match. Mais la chance, il faut la forcer. Le déclic s'est peut-être produit à Bursa. Lors du tirage au sort, nous étions dans nos petits souliers et nous avions imaginé le pire. Depuis, nous nous sommes qualifiés et il y a eu cette superbe première mi-temps contre l'AEK Athènes et le 6 sur 6."

"Les supporters se mettent à rêver et parlent déjà d'un quart ou d'une demi-finale. Ne rêvons pas. D'un autre côté, quand je vois qu'une équipe comme Braga atteint la finale de l'Europa League, je me dis : pourquoi pas nous ? Il faut un peu de chance, lors du tirage et dans le déroulement des matches. Mais j'ai l'impression que la chance est de notre côté, cette saison."

"J'espère gagner, simplement"
Au sujet de la venue du Standard : "J'espère gagner, simplement. Mes relations avec Roland Duchâtelet ? Je n'en ai pas. Il sera invité, comme tous les présidents, au dîner de dimanche. Lorsqu'il présidait aux destinées de Saint-Trond, il était favorable à un retour à une D1 à 18 équipes, et donc opposé aux idées d'Anderlecht. Mais il a peut-être changé d'avis en passant au Standard."

"J'espère qu'on parviendra à garder Biglia"
Au sujet du Sporting : "Il y a désormais de la qualité partout. Seule la défense semble encore perfectible, encore qu'avec Roland Juhasz et Cheikhou Kouyate, l'entraîneur semble avoir trouvé un bon duo central. Les jeunes percent de plus en plus, sauf peut-être en défense, précisément. L'explication ? A mon avis, le fait que nos équipes de jeunes dominent outrageusement leurs adversaires et que les défenseurs sont rarement mis sous pression. Ils sont donc moins bien préparés au grand saut vers la D1. L'élément qui me semble le plus difficile à remplacer, dans l'effectif actuel, est selon moi Lucas Biglia. J'espère qu'on parviendra à le garder. Aucun accord n'a été conclu, lorsqu'il a prolongé son accord, pour favoriser son départ. En revanche, il y a un accord avec Juhasz, qui devrait nous quitter en fin de saison. Il est au club depuis six ans et a sans doute besoin d'un nouveau défi. Mais s'il part et qu'il voit un Anderlecht performant sur la scène européenne, il risque d'avoir des regrets."

Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

Roger Vanden Stock est confiant avant la venue du Standard. "Confiant, oui, mais j'attends aussi de voir comment l'équipe aura réagi aux 15 jours d'interruption. Cela fait longtemps que nous n'avons pas joué de match officiel. Mais je constate aussi que nous traversons une bonne période, et que nous avons retrouvé le style de jeu qui sied au Sporting. Un style que le public apprécie, et qui n'était pas présent la saison dernière. Nous avons peut-être commis l'erreur, ces dernières années, de ne pas avoir assez privilégié la qualité dans nos transferts." "La chance, il faut la forcer" "Le tir a été rectifié cet été. Milan Jovanovic et Dieumerci Mbokani ont déjà inscrit des buts décisifs. Le football a, certes, évolué mais le public d'Anderlecht exige avant tout du spectacle. On en a eu cette saison, avec de beaux buts et de belles combinaisons. Le ballon a parfois roulé pour nous aussi, j'en conviens. A Moscou par exemple, mais aussi à Bruges où Jova a égalisé en toute fin de match. Mais la chance, il faut la forcer. Le déclic s'est peut-être produit à Bursa. Lors du tirage au sort, nous étions dans nos petits souliers et nous avions imaginé le pire. Depuis, nous nous sommes qualifiés et il y a eu cette superbe première mi-temps contre l'AEK Athènes et le 6 sur 6." "Les supporters se mettent à rêver et parlent déjà d'un quart ou d'une demi-finale. Ne rêvons pas. D'un autre côté, quand je vois qu'une équipe comme Braga atteint la finale de l'Europa League, je me dis : pourquoi pas nous ? Il faut un peu de chance, lors du tirage et dans le déroulement des matches. Mais j'ai l'impression que la chance est de notre côté, cette saison." "J'espère gagner, simplement" Au sujet de la venue du Standard : "J'espère gagner, simplement. Mes relations avec Roland Duchâtelet ? Je n'en ai pas. Il sera invité, comme tous les présidents, au dîner de dimanche. Lorsqu'il présidait aux destinées de Saint-Trond, il était favorable à un retour à une D1 à 18 équipes, et donc opposé aux idées d'Anderlecht. Mais il a peut-être changé d'avis en passant au Standard." "J'espère qu'on parviendra à garder Biglia" Au sujet du Sporting : "Il y a désormais de la qualité partout. Seule la défense semble encore perfectible, encore qu'avec Roland Juhasz et Cheikhou Kouyate, l'entraîneur semble avoir trouvé un bon duo central. Les jeunes percent de plus en plus, sauf peut-être en défense, précisément. L'explication ? A mon avis, le fait que nos équipes de jeunes dominent outrageusement leurs adversaires et que les défenseurs sont rarement mis sous pression. Ils sont donc moins bien préparés au grand saut vers la D1. L'élément qui me semble le plus difficile à remplacer, dans l'effectif actuel, est selon moi Lucas Biglia. J'espère qu'on parviendra à le garder. Aucun accord n'a été conclu, lorsqu'il a prolongé son accord, pour favoriser son départ. En revanche, il y a un accord avec Juhasz, qui devrait nous quitter en fin de saison. Il est au club depuis six ans et a sans doute besoin d'un nouveau défi. Mais s'il part et qu'il voit un Anderlecht performant sur la scène européenne, il risque d'avoir des regrets." Daniel Devos, Sport/Foot Magazine