Studio 1 la Tribune a frappé fort hier soir. La bande à Michel Lecomte accueillait deux invités de poids: Georges Leekens, qui venait entre autres s'expliquer sur le cas Hazard, et Herman Van Holsbeeck, dont la venue avait été pimentée par la débâcle de la veille face au Standard. Roger Vanden Stock avait, lui, choisi le plateau d'Extra-Time, pendant néerlandophone du tallk-show rtbéen, pour s'expliquer sur le futur de son Sporting. Si ces deux émissions sont sensiblement différentes par leur approche, les invités sont tous les deux introduits par un rapide questionnaire "que oui que non" souvent très explicite.

Et là, surprises! Confrontés aux mêmes types de questions, les réponses du duo Herman Van Holsbeeck - Roger Vanden Stock avaient un sens totalement différent... Aux questions "El Ghanassy va-t-il jouer pour Anderlecht?" ou "Jovanovic va-t-il jouer pour Anderlecht?", Herman Van Holsbeeck a à chaque fois utilisé un sibyllin joker. Vanden Stock était, lui, plus catégorique à pareille question (qui ne regroupait pas Jovanovic mais bien De Bruyne) puisqu'il y répondait "non". Tout en réaffirmant, un peu plus tard dans l'émission son désir d'acheter du Belge... Plutôt contradictoire.

Sur le cas de Lukaku, leurs différences étaient encore plus marquées: puisque Van Holsbeeck affirmait que Lukaku pourrait très bien être anderlecthois la saison prochaine, alors que Vanden Stock répondait "oui, il partira probablement, trop de clubs étrangers étant intéressés".

Lors du transfert de Boussoufa, Herman Van Holsbeeck avait déjà, en conférence de presse, affirmé vouloir frapper fort sur le marché des transferts en vue de la prochaine saison, avant que son président ne le reprenne (avec humour) dans une interview: "Allons-nous frapper un grand coup cet été sur le marché des transferts? Pas du tout! Nous n'allons rien acheter. Et, même si j'aime tous les meilleurs joueurs belges tels que De Bruyne, certainement pas en Belgique."

Tout n'est pas très clair dans le discours des dirigeants mauves: il semble qu'un passage vers la case "communication" s'impose.

Thomas Bricmont

Studio 1 la Tribune a frappé fort hier soir. La bande à Michel Lecomte accueillait deux invités de poids: Georges Leekens, qui venait entre autres s'expliquer sur le cas Hazard, et Herman Van Holsbeeck, dont la venue avait été pimentée par la débâcle de la veille face au Standard. Roger Vanden Stock avait, lui, choisi le plateau d'Extra-Time, pendant néerlandophone du tallk-show rtbéen, pour s'expliquer sur le futur de son Sporting. Si ces deux émissions sont sensiblement différentes par leur approche, les invités sont tous les deux introduits par un rapide questionnaire "que oui que non" souvent très explicite. Et là, surprises! Confrontés aux mêmes types de questions, les réponses du duo Herman Van Holsbeeck - Roger Vanden Stock avaient un sens totalement différent... Aux questions "El Ghanassy va-t-il jouer pour Anderlecht?" ou "Jovanovic va-t-il jouer pour Anderlecht?", Herman Van Holsbeeck a à chaque fois utilisé un sibyllin joker. Vanden Stock était, lui, plus catégorique à pareille question (qui ne regroupait pas Jovanovic mais bien De Bruyne) puisqu'il y répondait "non". Tout en réaffirmant, un peu plus tard dans l'émission son désir d'acheter du Belge... Plutôt contradictoire. Sur le cas de Lukaku, leurs différences étaient encore plus marquées: puisque Van Holsbeeck affirmait que Lukaku pourrait très bien être anderlecthois la saison prochaine, alors que Vanden Stock répondait "oui, il partira probablement, trop de clubs étrangers étant intéressés". Lors du transfert de Boussoufa, Herman Van Holsbeeck avait déjà, en conférence de presse, affirmé vouloir frapper fort sur le marché des transferts en vue de la prochaine saison, avant que son président ne le reprenne (avec humour) dans une interview: "Allons-nous frapper un grand coup cet été sur le marché des transferts? Pas du tout! Nous n'allons rien acheter. Et, même si j'aime tous les meilleurs joueurs belges tels que De Bruyne, certainement pas en Belgique." Tout n'est pas très clair dans le discours des dirigeants mauves: il semble qu'un passage vers la case "communication" s'impose. Thomas Bricmont