Dans un entretien accordé à Sport/Foot Magazine et qui paraîtra mercredi prochain, Daniel Van Buyten est revenu sur le choix du nouveau sélectionneur des Diables Rouges, Georges Leekens. "C'est un bon choix. Georges Leekens a la capacité de mener cette équipe vers les grands rendez-vous. Il a la poigne, il sait tenir un groupe et il connait la maison".

Par contre, il fustige certaines occasions manquées par l'Union belge. "L'Union belge avait la possibilité de miser sur un grand nom et elle ne l'a pas fait. Le meilleur exemple était Louis Van Gaal (NDLR: son entraîneur au Bayern de Munich). Il aurait pu être entraîneur de la sélection belge, il était intéressé et la Fédération n'a pas voulu."

Il y a un an, Philippe Collin, le directeur technique de l'Union belge, avait sondé Louis Van Gaal alors entraîneur de l'AZ Alkmaar (aux Pays-Bas), mais les négocations n'avaient pas abouti. Pour des raisons financières? "Je pense que financièrement, il était abordable", ajoute Van Buyten. "Il faut savoir ce qu'on veut. Si on veut des résultats et un palmarès, on investit car on sait qu'on va récupérer et récolter en retour."

Stéphane Vande Velde

Dans un entretien accordé à Sport/Foot Magazine et qui paraîtra mercredi prochain, Daniel Van Buyten est revenu sur le choix du nouveau sélectionneur des Diables Rouges, Georges Leekens. "C'est un bon choix. Georges Leekens a la capacité de mener cette équipe vers les grands rendez-vous. Il a la poigne, il sait tenir un groupe et il connait la maison". Par contre, il fustige certaines occasions manquées par l'Union belge. "L'Union belge avait la possibilité de miser sur un grand nom et elle ne l'a pas fait. Le meilleur exemple était Louis Van Gaal (NDLR: son entraîneur au Bayern de Munich). Il aurait pu être entraîneur de la sélection belge, il était intéressé et la Fédération n'a pas voulu." Il y a un an, Philippe Collin, le directeur technique de l'Union belge, avait sondé Louis Van Gaal alors entraîneur de l'AZ Alkmaar (aux Pays-Bas), mais les négocations n'avaient pas abouti. Pour des raisons financières? "Je pense que financièrement, il était abordable", ajoute Van Buyten. "Il faut savoir ce qu'on veut. Si on veut des résultats et un palmarès, on investit car on sait qu'on va récupérer et récolter en retour." Stéphane Vande Velde