Le club israélien a créé une immense surprise en remportant le match (98-86 après prolongation) tandis que le Real échouait pour la deuxième année consécutive en finale. Immédiatement après la partie, une vague de messages à caractère antisémite a envahi Twitter en Espagne, à tel point que le hashtag #putosjudios est devenu pendant quelques heures le plus populaire du réseau social dans ce pays. "En voyant des réactions à la victoire du Maccabi comme "les Juifs aux fours" ou "les Juifs aux douches", nous avons décidé de porter plainte", a expliqué à l'AFP Rubén Noboa, du collectif Israël en Catalogne, à l'origine de cette action judiciaire, à laquelle se sont jointes 11 autres associations. Les plaignants ont déposé devant la justice plus de 17.500 messages considérés comme antisémites et publiés après le match, dont cinq proviennent d'utilisateurs qui ont pu être identifiés nommément. Les associations accusent ces cinq personnes d'"incitation à la haine et à la discrimination", un délit passible d'une peine d'un à trois ans de prison en Espagne, et demandent que soient identifiés et poursuivis les autres utilisateurs ayant publié ces messages sur Twitter. (Belga)

Le club israélien a créé une immense surprise en remportant le match (98-86 après prolongation) tandis que le Real échouait pour la deuxième année consécutive en finale. Immédiatement après la partie, une vague de messages à caractère antisémite a envahi Twitter en Espagne, à tel point que le hashtag #putosjudios est devenu pendant quelques heures le plus populaire du réseau social dans ce pays. "En voyant des réactions à la victoire du Maccabi comme "les Juifs aux fours" ou "les Juifs aux douches", nous avons décidé de porter plainte", a expliqué à l'AFP Rubén Noboa, du collectif Israël en Catalogne, à l'origine de cette action judiciaire, à laquelle se sont jointes 11 autres associations. Les plaignants ont déposé devant la justice plus de 17.500 messages considérés comme antisémites et publiés après le match, dont cinq proviennent d'utilisateurs qui ont pu être identifiés nommément. Les associations accusent ces cinq personnes d'"incitation à la haine et à la discrimination", un délit passible d'une peine d'un à trois ans de prison en Espagne, et demandent que soient identifiés et poursuivis les autres utilisateurs ayant publié ces messages sur Twitter. (Belga)