"Et compte tenu de l'énorme occasion, disputer une demi-finale de Grand Chelem pour la deuxième fois de ma carrière, ça ne peut pas être plus spécial. Le public encourageait Roger, mais je pense que mon service m'a beaucoup aidé aujourd'hui, il m'a offert des points gratuits, et m'a permis de respirer plus facilement. Il fonctionnait à la perfection. Je savais que je devais être agressif, je ne pouvais pas attendre que Roger fasse des fautes, pas au meilleur des cinq sets", a ajouté Marin Cilic, 16e mondial, qui rencontrera en finale le Japonais Kei Nishikori, 11e joueur du monde, auteur d'une autre très grosse surprise face au Serbe Novak Djokovic, N.1 mondial. (Belga)

"Et compte tenu de l'énorme occasion, disputer une demi-finale de Grand Chelem pour la deuxième fois de ma carrière, ça ne peut pas être plus spécial. Le public encourageait Roger, mais je pense que mon service m'a beaucoup aidé aujourd'hui, il m'a offert des points gratuits, et m'a permis de respirer plus facilement. Il fonctionnait à la perfection. Je savais que je devais être agressif, je ne pouvais pas attendre que Roger fasse des fautes, pas au meilleur des cinq sets", a ajouté Marin Cilic, 16e mondial, qui rencontrera en finale le Japonais Kei Nishikori, 11e joueur du monde, auteur d'une autre très grosse surprise face au Serbe Novak Djokovic, N.1 mondial. (Belga)