Le huitième de finale de l'US Open entre David Ferrer (N.5) et Andy Roddick (N.21) a été déplacé jeudi sur le petit court N.13 en raison d'un problème d'humidité sur le court Louis-Armstrong, qui a été décrété inutilisable jusqu'à nouvel ordre par les organisateurs.

Quelques minutes après avoir débuté jeudi, le match Roddick-Ferrer a été interrompu quand l'Américain a signalé des poches d'eau sous la surface en fond de court.

Cette rencontre, finalement remportée 6-3, 6-4, 3-6, 6-3 par Roddick sur le court N.13, avait déjà été interrompue au bout d'un quart d'heure de jeu mercredi à cause de la pluie, sur le même court Louis-Armstrong.

Après plus d'une heure d'interruption, pendant laquelle les organisateurs ont tenté de régler le problème avec des moyens dérisoires et presque comiques (des serviettes et un aspirateur ménager), Roddick est revenu sur le court pour constater qu'aucune solution n'avait été trouvée et s'est montré très agité en s'adressant vertement au juge-arbitre du tournoi, Brian Earley.

Andy Roddick se rend compte qu'il y a un problème avec la surface (4:30) :

"Le 13 est libre, on y va !" "Qu'est ce que c'est là ? C'est de l'eau ? Je commence à être énervé. Et qu'est qu'on fait maintenant ?", a demandé l'Américain. "Je suis soufflé", a-t-il ajouté avant de retourner en coulisses.

"Est-ce que tu arrives à y croire? Où est-ce qu'on est sensé jouer maintenant ?", a-t-il dit tout fort, Ferrer à ses côtés. Quand il lui a été dit que le court N.13 était libre, il s'est exclamé : "Le 13 est libre, on y va !" Ferrer a immédiatement acquiescé et les deux joueurs sont partis jouer sur le court libre, un tout petit stade de 600 places assises qui n'est pas équipé du "hawk-eye", le système vidéo de contestation des décisions arbitrales.

L'organisation de l'US Open, malmenée par les mauvaises conditions météo pendant deux jours et par le sérieux "coup de gueule" des joueurs mercredi, a expliqué par communiqué : "Aucun match n'aura lieu sur le court Louis-Armstrong tant qu'une solution n'aura pas été trouvée. Un niveau inhabituellement élevé de précipitations en août et septembre a saturé la surface des courts (...). Tous les terrains étaient secs avant le début des matches jeudi mais quand le soleil a commencé à chauffer, l'évaporation de l'humidité a commencé à se matérialiser sur le Louis-Armstrong." Par ailleurs, la finale messieurs de l'US Open a été déplacée au lundi pour la quatrième édition consécutive suite aux retards accumulés à cause des mauvaises conditions météorologiques.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Le huitième de finale de l'US Open entre David Ferrer (N.5) et Andy Roddick (N.21) a été déplacé jeudi sur le petit court N.13 en raison d'un problème d'humidité sur le court Louis-Armstrong, qui a été décrété inutilisable jusqu'à nouvel ordre par les organisateurs. Quelques minutes après avoir débuté jeudi, le match Roddick-Ferrer a été interrompu quand l'Américain a signalé des poches d'eau sous la surface en fond de court. Cette rencontre, finalement remportée 6-3, 6-4, 3-6, 6-3 par Roddick sur le court N.13, avait déjà été interrompue au bout d'un quart d'heure de jeu mercredi à cause de la pluie, sur le même court Louis-Armstrong. Après plus d'une heure d'interruption, pendant laquelle les organisateurs ont tenté de régler le problème avec des moyens dérisoires et presque comiques (des serviettes et un aspirateur ménager), Roddick est revenu sur le court pour constater qu'aucune solution n'avait été trouvée et s'est montré très agité en s'adressant vertement au juge-arbitre du tournoi, Brian Earley. Andy Roddick se rend compte qu'il y a un problème avec la surface (4:30) : "Le 13 est libre, on y va !" "Qu'est ce que c'est là ? C'est de l'eau ? Je commence à être énervé. Et qu'est qu'on fait maintenant ?", a demandé l'Américain. "Je suis soufflé", a-t-il ajouté avant de retourner en coulisses. "Est-ce que tu arrives à y croire? Où est-ce qu'on est sensé jouer maintenant ?", a-t-il dit tout fort, Ferrer à ses côtés. Quand il lui a été dit que le court N.13 était libre, il s'est exclamé : "Le 13 est libre, on y va !" Ferrer a immédiatement acquiescé et les deux joueurs sont partis jouer sur le court libre, un tout petit stade de 600 places assises qui n'est pas équipé du "hawk-eye", le système vidéo de contestation des décisions arbitrales. L'organisation de l'US Open, malmenée par les mauvaises conditions météo pendant deux jours et par le sérieux "coup de gueule" des joueurs mercredi, a expliqué par communiqué : "Aucun match n'aura lieu sur le court Louis-Armstrong tant qu'une solution n'aura pas été trouvée. Un niveau inhabituellement élevé de précipitations en août et septembre a saturé la surface des courts (...). Tous les terrains étaient secs avant le début des matches jeudi mais quand le soleil a commencé à chauffer, l'évaporation de l'humidité a commencé à se matérialiser sur le Louis-Armstrong." Par ailleurs, la finale messieurs de l'US Open a été déplacée au lundi pour la quatrième édition consécutive suite aux retards accumulés à cause des mauvaises conditions météorologiques. Sportfootmagazine.be, avec Belga