Serena Williams a été condamnée par la Fédération américaine de tennis à 2.000 dollars d'amende (1.400 euros environ) pour propos déplacés envers l'arbitre de la finale du simple dames de l'US Open qui l'opposait à l'Australienne Samantha Stosur, victorieuse dimanche.

L'Américaine, 29 ans, qui était en période probatoire à l'US Open pour des faits similaires remontant à 2009, alors à l'encontre de Kim Clijsters en demi-finales, a bénéficié d'une certaine clémence de la part de sa Fédération, qui n'a pas considéré que ses propos constituaient "une insulte majeure" au regard du code de conduite des tournois du Grand Chelem.

Les faits se sont produits au début du second set de la finale. Alors qu'elle faisait face à une balle de break, Williams a alors frappé un coup droit gagnant et crié "Come On !" (Allez !) avant même que la balle ne rebondisse dans le terrain adverse. Appliquant la règle, l'arbitre de chaise Eva Asderaki l'a pénalisée immédiatement en donnant le point -et donc le break- à son adversaire.

Williams a gagné le point suivant et s'est tournée vers l'arbitre pour lui dire : "N'est-ce pas vous qui m'avez +baisée+ la dernière fois ? Ce n'est pas cool." Une fois qu'elle eut débreaké, sous les vivas d'une foule déchaînée, la cadette des Williams, assise sur sa chaise au changement de côté, a lancé des propos peu amènes envers l'arbitre : "Ne me regardez pas... Si je vous vois dans le couloir, passez votre chemin... Un avertissement pour exprimer mon opinion ? Nous sommes en Amérique... Vous êtes laide à l'intérieur... Quelle nulle..."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Serena Williams a été condamnée par la Fédération américaine de tennis à 2.000 dollars d'amende (1.400 euros environ) pour propos déplacés envers l'arbitre de la finale du simple dames de l'US Open qui l'opposait à l'Australienne Samantha Stosur, victorieuse dimanche. L'Américaine, 29 ans, qui était en période probatoire à l'US Open pour des faits similaires remontant à 2009, alors à l'encontre de Kim Clijsters en demi-finales, a bénéficié d'une certaine clémence de la part de sa Fédération, qui n'a pas considéré que ses propos constituaient "une insulte majeure" au regard du code de conduite des tournois du Grand Chelem. Les faits se sont produits au début du second set de la finale. Alors qu'elle faisait face à une balle de break, Williams a alors frappé un coup droit gagnant et crié "Come On !" (Allez !) avant même que la balle ne rebondisse dans le terrain adverse. Appliquant la règle, l'arbitre de chaise Eva Asderaki l'a pénalisée immédiatement en donnant le point -et donc le break- à son adversaire. Williams a gagné le point suivant et s'est tournée vers l'arbitre pour lui dire : "N'est-ce pas vous qui m'avez +baisée+ la dernière fois ? Ce n'est pas cool." Une fois qu'elle eut débreaké, sous les vivas d'une foule déchaînée, la cadette des Williams, assise sur sa chaise au changement de côté, a lancé des propos peu amènes envers l'arbitre : "Ne me regardez pas... Si je vous vois dans le couloir, passez votre chemin... Un avertissement pour exprimer mon opinion ? Nous sommes en Amérique... Vous êtes laide à l'intérieur... Quelle nulle..." Sportfootmagazine.be, avec Belga