Parmi les dossiers présumés mal ficelés qui ont incité les médias à remettre la gestion du CEO en cause, il y a cet "oubli" d'annuler la réservation d'un hôtel pour l'hébergement des épouses des Diables Rouges lors du récent mondial brésilien. Il en aurait résulté une perte sèche de 300.000 euros, à ajouter à 100.000 euros pour des "suppléments" divers et pas toujours justifiés. "Une très regrettable affaire", convient Steven Martens. "Une enquête interne est d'ailleurs en cours pour en découvrir les responsables. Je n'étais personnellement même pas au courant de cette histoire, ce qui ne diminue en rien sa gravité. Ce qui s'est passé est tout simplement inacceptable. Mais le Mondial n'en demeure pas moins une opération également réussie au plan financier. Le bénéfice est cependant moindre que prévu à cause de ce couac dont il s'agit maintenant de définir les causes. L'Union Belge ne manquera pas de publiquement les révéler lorsqu'elles auront été établies..." Steven Martens se dit également touché par l'accusation d'exigences démesurées en matière de bonus. "On me présente comme un requin alors que toutes les entreprises opèrent de la même manière ou à peu près. Je ne suis pas là pour empocher autant d'argent que possible, mais au contraire pour en faire rentrer un maximum dans les caisses de la fédération. C'est aussi au moins en partie grâce à moi que les clubs des divisions inférieures ont bénéficié ces dernières années d'une diminution des charges de 2,2 millions, sans compter que leurs amendes seront de moins en moins nombreuses avec la digitalisation (des feuilles d'arbitre, ndlr)". Le Comité Exécutif de la semaine prochaine se penchera précisément sur le budget. "Comme il était prévu", souligne Steven Martens. "Ce n'est pas la conséquence des récentes révélations dans la presse..." Martens ne dramatise pas non plus le départ du porte-parole Stefan Van Loock, qui aurait vécu un enfer auprès de Marc Wilmots. "Il avait en réalité simplement d'autres opportunités qu'il n'a pas voulu laisser passer, comme cela arrive dans toutes les sociétés", explique-t-il. "Notre seul souci c'est de trouver maintenant la bonne personne pour assurer la succession". Enfin concernant les déclarations du coach Marc Wilmots qui ne promet pas d'aller au bout de son contrat de quatre ans, Steven Martens souligne que s'il serait très coûteux pour l'Union Belge d'y mettre fin, "l'inverse est également vrai..." (Belga)

Parmi les dossiers présumés mal ficelés qui ont incité les médias à remettre la gestion du CEO en cause, il y a cet "oubli" d'annuler la réservation d'un hôtel pour l'hébergement des épouses des Diables Rouges lors du récent mondial brésilien. Il en aurait résulté une perte sèche de 300.000 euros, à ajouter à 100.000 euros pour des "suppléments" divers et pas toujours justifiés. "Une très regrettable affaire", convient Steven Martens. "Une enquête interne est d'ailleurs en cours pour en découvrir les responsables. Je n'étais personnellement même pas au courant de cette histoire, ce qui ne diminue en rien sa gravité. Ce qui s'est passé est tout simplement inacceptable. Mais le Mondial n'en demeure pas moins une opération également réussie au plan financier. Le bénéfice est cependant moindre que prévu à cause de ce couac dont il s'agit maintenant de définir les causes. L'Union Belge ne manquera pas de publiquement les révéler lorsqu'elles auront été établies..." Steven Martens se dit également touché par l'accusation d'exigences démesurées en matière de bonus. "On me présente comme un requin alors que toutes les entreprises opèrent de la même manière ou à peu près. Je ne suis pas là pour empocher autant d'argent que possible, mais au contraire pour en faire rentrer un maximum dans les caisses de la fédération. C'est aussi au moins en partie grâce à moi que les clubs des divisions inférieures ont bénéficié ces dernières années d'une diminution des charges de 2,2 millions, sans compter que leurs amendes seront de moins en moins nombreuses avec la digitalisation (des feuilles d'arbitre, ndlr)". Le Comité Exécutif de la semaine prochaine se penchera précisément sur le budget. "Comme il était prévu", souligne Steven Martens. "Ce n'est pas la conséquence des récentes révélations dans la presse..." Martens ne dramatise pas non plus le départ du porte-parole Stefan Van Loock, qui aurait vécu un enfer auprès de Marc Wilmots. "Il avait en réalité simplement d'autres opportunités qu'il n'a pas voulu laisser passer, comme cela arrive dans toutes les sociétés", explique-t-il. "Notre seul souci c'est de trouver maintenant la bonne personne pour assurer la succession". Enfin concernant les déclarations du coach Marc Wilmots qui ne promet pas d'aller au bout de son contrat de quatre ans, Steven Martens souligne que s'il serait très coûteux pour l'Union Belge d'y mettre fin, "l'inverse est également vrai..." (Belga)