"Lorsqu'on m'a proposé e poste, je n'ai pas hésité très longtemps", explique l'ancien joueur de Liège, Bellinzona et Westerlo. "Georges Leekens m'avait déjà contacté plusieurs fois et j'avais refusé. Il faut sentir le bon moment pour monter dans le train et je pense que ce moment est venu. J'avais déjà travaillé avec Francky Dury. On est sur la même longueur d'ondes, je vais poursuivre son projet. J'y crois. Il y a beaucoup de talent en Belgique, il faut le développer. J'aimerais surtout que l'on parle plus de football. Il faudra me trouver un successeur à la CFF, car là aussi il y a du pain sur la planche. Je ne pourrai pas cumuler. Or, il faut que l'aile francophone, qui va bientôt être reconnue, se hisse au même niveau que l'aile flamande. J'irai au bout de mes contrats à la télé. En revanche, je ne coacherai pas les Espoirs lors des deux prochains matches. Il faut choisir."

"Je vais lui donner beaucoup de travail", a lancé Georges Leekens en guise de boutade. En disant cela, n'inverse-t-il pas les rôles ? En principe, un directeur est le patron du coach, non ?

C'est aussi Leekens qui a annoncé qu'"il y avait beaucoup de candidatures pour le poste de sélectionneur des Espoirs et qu'on allait prendre le temps de les examiner."

On a un peu l'impression qu'aujourd'hui, le vrai patron de l'Union belge, c'est Leekens.

Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

"Lorsqu'on m'a proposé e poste, je n'ai pas hésité très longtemps", explique l'ancien joueur de Liège, Bellinzona et Westerlo. "Georges Leekens m'avait déjà contacté plusieurs fois et j'avais refusé. Il faut sentir le bon moment pour monter dans le train et je pense que ce moment est venu. J'avais déjà travaillé avec Francky Dury. On est sur la même longueur d'ondes, je vais poursuivre son projet. J'y crois. Il y a beaucoup de talent en Belgique, il faut le développer. J'aimerais surtout que l'on parle plus de football. Il faudra me trouver un successeur à la CFF, car là aussi il y a du pain sur la planche. Je ne pourrai pas cumuler. Or, il faut que l'aile francophone, qui va bientôt être reconnue, se hisse au même niveau que l'aile flamande. J'irai au bout de mes contrats à la télé. En revanche, je ne coacherai pas les Espoirs lors des deux prochains matches. Il faut choisir." "Je vais lui donner beaucoup de travail", a lancé Georges Leekens en guise de boutade. En disant cela, n'inverse-t-il pas les rôles ? En principe, un directeur est le patron du coach, non ? C'est aussi Leekens qui a annoncé qu'"il y avait beaucoup de candidatures pour le poste de sélectionneur des Espoirs et qu'on allait prendre le temps de les examiner." On a un peu l'impression qu'aujourd'hui, le vrai patron de l'Union belge, c'est Leekens. Daniel Devos, Sport/Foot Magazine