Par John BAETE

Vendredi passé, lors d'une inauguration partielle du centre d'entraînement et de formation de Neerpede, les responsables d'Anderlecht tentèrent de se protéger de la modestie d'une campagne de transferts déjà critiquée par leurs fans.

" Pour l'instant! ", plaident les dirigeants mauves dans une tentative de prêchi-prêcha qui englobait l'inconnue Lukaku. "Le mercato est encore long", ajoutèrent-ils et ils n'ont pas tort: l'été ne fait que commencer et le championnat ne débute que dans un mois et demi. Sachant qu'avec la formule des play-offs, tout peut se décanter très tard, on doit se dire que le championnat ne débute que fin août. Et reprend fin janvier. En attendant: -Patience! Comme le professe le boss liégeois Luciano D'Onofrio, totalement hors d'atteinte et ne répondant à aucune sollicitation médiatique. Luciano se tait dans toutes les langues.

Pourtant, son club bouillonne bien plus qu'Anderlecht. Au moment décrire ceci, lundi dernier à midi, il faisait toujours l'objet de tentatives de rachat partiel (mais majoritaire) ou total. Et Luciano n'était pas sûr de rester. D'où l'absence de staff technique au retour des joueurs, qui se contentèrent de tests médicaux et physiques. En attendant leur nouveau coach. Et si Lucien restait, pourquoi pas DD? Au même moment, on apprenant que le contrat de Jean-François de Sart, directeur sportif de l'Académie Robert Louis-Dreyfus, n'était pas renouvelé par le tandem D'Onofrio-Pierre François.

Sclessin était plus que jamais synonyme de pétaudière. En cause, pêle-mêle le manque de communication du seul vrai patron, les tentatives de déstabilisation internes et le travail de désinformation effectué à l'égard des supporters. Mais ces derniers ne sont pas aussi inquiets qu'on veut bien le faire croire. Ils savent que Luciano décide toujours en dernière extrémité et ont appris à avoir les nerfs aussi solides que lui.

En attendant, la situation était très bizarre. Mais inévitable. D'un côté, on peut se demander pourquoi le Standard ne s'y est pas pris plus tôt? Tout simplement parce qu'il y a quelques mois, les Rouches étaient à la rue. Il a fallu attendre les excellents play-offs et la victoire en Coupe pour retrouver une valeur attrayante. Et comment entamer une politique de transferts quand il vaut mieux conserver son capital- joueurs pour donner une chance à une bonne vente? Finalement, il était inévitable que tout se passe comme ça. Et connaissant -un tout petit peu- la maison, on est en droit de penser qu'on n'est pas au bout de nos surprises.

Genk, le champion, est-il finalement plus rassuré sur le plan sportif, sachant que ses plus jolis fleurons, Kevin De Bruyne en tête, sont terriblement convoités? Sans doute que le Club Bruges a le mieux verrouillé son projet 2011-2012, même s'il reste à la merci d'un départ de Ronald Vargas. A chacun ses maux de tête.

Même la Ligue pro prépare une nouvelle saison avec le retrait d'Ivan De Witte comme président. Du coup, on a évoqué la possibilité d'engager -enfin- une personne indépendante de tout club pour la diriger. C'est le trio Pierre François-Philippe Collin-Herman Wijnants qui va passer en revue les candidatures.

Mais soyons sérieux une minute. Il nous semble quasiment impossible que la Ligue pro nomme (et paye) un extérieur pour la diriger. Elle va préférer se débrouiller comme d'habitude, de manière incestueuse et cupide, au mépris des faibles. Et en s'automutilant. Et l'image du foot belge là-dedans?

Par John BAETEVendredi passé, lors d'une inauguration partielle du centre d'entraînement et de formation de Neerpede, les responsables d'Anderlecht tentèrent de se protéger de la modestie d'une campagne de transferts déjà critiquée par leurs fans." Pour l'instant! ", plaident les dirigeants mauves dans une tentative de prêchi-prêcha qui englobait l'inconnue Lukaku. "Le mercato est encore long", ajoutèrent-ils et ils n'ont pas tort: l'été ne fait que commencer et le championnat ne débute que dans un mois et demi. Sachant qu'avec la formule des play-offs, tout peut se décanter très tard, on doit se dire que le championnat ne débute que fin août. Et reprend fin janvier. En attendant: -Patience! Comme le professe le boss liégeois Luciano D'Onofrio, totalement hors d'atteinte et ne répondant à aucune sollicitation médiatique. Luciano se tait dans toutes les langues.Pourtant, son club bouillonne bien plus qu'Anderlecht. Au moment décrire ceci, lundi dernier à midi, il faisait toujours l'objet de tentatives de rachat partiel (mais majoritaire) ou total. Et Luciano n'était pas sûr de rester. D'où l'absence de staff technique au retour des joueurs, qui se contentèrent de tests médicaux et physiques. En attendant leur nouveau coach. Et si Lucien restait, pourquoi pas DD? Au même moment, on apprenant que le contrat de Jean-François de Sart, directeur sportif de l'Académie Robert Louis-Dreyfus, n'était pas renouvelé par le tandem D'Onofrio-Pierre François. Sclessin était plus que jamais synonyme de pétaudière. En cause, pêle-mêle le manque de communication du seul vrai patron, les tentatives de déstabilisation internes et le travail de désinformation effectué à l'égard des supporters. Mais ces derniers ne sont pas aussi inquiets qu'on veut bien le faire croire. Ils savent que Luciano décide toujours en dernière extrémité et ont appris à avoir les nerfs aussi solides que lui.En attendant, la situation était très bizarre. Mais inévitable. D'un côté, on peut se demander pourquoi le Standard ne s'y est pas pris plus tôt? Tout simplement parce qu'il y a quelques mois, les Rouches étaient à la rue. Il a fallu attendre les excellents play-offs et la victoire en Coupe pour retrouver une valeur attrayante. Et comment entamer une politique de transferts quand il vaut mieux conserver son capital- joueurs pour donner une chance à une bonne vente? Finalement, il était inévitable que tout se passe comme ça. Et connaissant -un tout petit peu- la maison, on est en droit de penser qu'on n'est pas au bout de nos surprises.Genk, le champion, est-il finalement plus rassuré sur le plan sportif, sachant que ses plus jolis fleurons, Kevin De Bruyne en tête, sont terriblement convoités? Sans doute que le Club Bruges a le mieux verrouillé son projet 2011-2012, même s'il reste à la merci d'un départ de Ronald Vargas. A chacun ses maux de tête.Même la Ligue pro prépare une nouvelle saison avec le retrait d'Ivan De Witte comme président. Du coup, on a évoqué la possibilité d'engager -enfin- une personne indépendante de tout club pour la diriger. C'est le trio Pierre François-Philippe Collin-Herman Wijnants qui va passer en revue les candidatures. Mais soyons sérieux une minute. Il nous semble quasiment impossible que la Ligue pro nomme (et paye) un extérieur pour la diriger. Elle va préférer se débrouiller comme d'habitude, de manière incestueuse et cupide, au mépris des faibles. Et en s'automutilant. Et l'image du foot belge là-dedans?