Michel Platini, président de l'UEFA, a été reçu, jeudi, par le président Serbe, Boris Tadic. Il lui a expliqué la position de l'UEFA concernant les violences dans et aux abords des stades. Cette dernière menace d'exclure la Serbie de toutes les compétitions de clubs et de sélection si de nouveaux actes de violences provoqués par les "supporters" devaient avoir lieu.

Cette déclaration fait suite aux incidents qui ont émaillé le match Italie-Serbie du 12 octobre dernier à Gênes, en qualification à l'Euro 2012. Les actes des "supporters" serbes avaient provoqué l'arrêt du match au bout de six minutes.

Le président de la Serbie a déclaré être conscient du problème des hooligans et affirme que les autorités sont prêtes à en découdre avec eux. "Les malheureux événements de Gênes étaient une honte pour notre pays", a précisé M. Tadic.

Fin octobre, la commission de discipline de l'UEFA avait donné match gagné 3-0 pour l'Italie et infligé à la Serbie un match ferme à huis clos à domicile et un avec sursis (période probatoire de deux ans).

Mais d'autres événements sont à mettre à l'actif des "supporters" serbes. En septembre 2009, un supporter de Toulouse (Ligue 1 française), Brice Taton, avait été frappé à mort pas des supporteurs du Partizan Belgrade, à quelques jours de la tenue d'une Gay Pride qui a finalement été annulée par crainte de violences.
En 2010, la Gay Pride, qui était organisée avec des mesures de sécurité exceptionnelles, a été entachée de violences entre la police et des supporters.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Michel Platini, président de l'UEFA, a été reçu, jeudi, par le président Serbe, Boris Tadic. Il lui a expliqué la position de l'UEFA concernant les violences dans et aux abords des stades. Cette dernière menace d'exclure la Serbie de toutes les compétitions de clubs et de sélection si de nouveaux actes de violences provoqués par les "supporters" devaient avoir lieu. Cette déclaration fait suite aux incidents qui ont émaillé le match Italie-Serbie du 12 octobre dernier à Gênes, en qualification à l'Euro 2012. Les actes des "supporters" serbes avaient provoqué l'arrêt du match au bout de six minutes. Le président de la Serbie a déclaré être conscient du problème des hooligans et affirme que les autorités sont prêtes à en découdre avec eux. "Les malheureux événements de Gênes étaient une honte pour notre pays", a précisé M. Tadic. Fin octobre, la commission de discipline de l'UEFA avait donné match gagné 3-0 pour l'Italie et infligé à la Serbie un match ferme à huis clos à domicile et un avec sursis (période probatoire de deux ans). Mais d'autres événements sont à mettre à l'actif des "supporters" serbes. En septembre 2009, un supporter de Toulouse (Ligue 1 française), Brice Taton, avait été frappé à mort pas des supporteurs du Partizan Belgrade, à quelques jours de la tenue d'une Gay Pride qui a finalement été annulée par crainte de violences. En 2010, la Gay Pride, qui était organisée avec des mesures de sécurité exceptionnelles, a été entachée de violences entre la police et des supporters. Sportfootmagazine.be, avec Belga