La défense de l'équipe nationale joue gros: elle ne peut pas plier face aux Turcs. Or, on le sait, elle est pointée du doigt: Daniel Van Buyten est très critiqué après son erreur face aux Allemands. Le coach fédéral a pris sa défense. Mais Marc Degryse, le consultant de Sport/Foot Magazine, n'est pas de cet avis.

"Il commet trop de fautes. A la place de Leekens, je ne le retiendrais pas face aux Turcs. J'opterais pour un axe défensif central Kompany-Vermaelen, bon pour dix ans. A gauche, j'alignerais Deschacht. Leekens ne peut pas ignorer la liste des erreurs de Van Buyten. Je l'ai vu l'oeuvre en Bundesliga: ce ne fut pas parfait non plus." Un autre consultant, Gilles Van Binst, partage cet avis.

Marc Degryse et Gilles Van Binst ne se demandent cependant pas ce que Big Dan apporte et pourquoi il est titulaire depuis des années au Bayern de Munich après avoir brillé à Charleroi, au Standard, à Marseille, à Manchester City et à Hambourg. S'il n'était qu'un gaffeur, Big Dan ne présenterait pas un tel parcours.

Pierre Bilic

La défense de l'équipe nationale joue gros: elle ne peut pas plier face aux Turcs. Or, on le sait, elle est pointée du doigt: Daniel Van Buyten est très critiqué après son erreur face aux Allemands. Le coach fédéral a pris sa défense. Mais Marc Degryse, le consultant de Sport/Foot Magazine, n'est pas de cet avis. "Il commet trop de fautes. A la place de Leekens, je ne le retiendrais pas face aux Turcs. J'opterais pour un axe défensif central Kompany-Vermaelen, bon pour dix ans. A gauche, j'alignerais Deschacht. Leekens ne peut pas ignorer la liste des erreurs de Van Buyten. Je l'ai vu l'oeuvre en Bundesliga: ce ne fut pas parfait non plus." Un autre consultant, Gilles Van Binst, partage cet avis. Marc Degryse et Gilles Van Binst ne se demandent cependant pas ce que Big Dan apporte et pourquoi il est titulaire depuis des années au Bayern de Munich après avoir brillé à Charleroi, au Standard, à Marseille, à Manchester City et à Hambourg. S'il n'était qu'un gaffeur, Big Dan ne présenterait pas un tel parcours.Pierre Bilic