L'image a fleuri un peu partout sur Internet: une vuvuzela barrée dans un cercle rouge. Après trois jours de Coupe du monde, beaucoup ne peuvent déjà plus supporter le bruit des petites trompettes en plastique qui accompagnent de leur vrombissement tous les matchs en Afrique du Sud. Sur Facebook, les internautes le disent dans toutes les langues.

Côté joueurs, les plaintes se multiplient aussi. Les footballeurs reprochent à la petite trompette de les empêcher de communiquer sur le terrain. Le sélectionneur uruguayen a déclaré qu'il avait du mal à se faire comprendre lors du match contre la France. La vuvuzela a même été interdite lors des séances d'entraînement de l'équipe néerlandaise. "Les équipes ne disent que du mal des vuvuzelas, mais il faut respecter, a reconnu le Portugais Cristiano Ronaldo. Ca ne plaît à presque personne, mais cela va avec les gens qui aiment souffler dedans et faire du bruit".

Derniers mécontents, et non des moindres : les chaînes de télévision. Ainsi, la VRT a-t-elle décidé de resortir ses vieux modèles de microphones labiaux pour lutter contre le bruit des vuvuzelas. "Ces micros, qui datent des années '70, sont placés à proximité de la bouche, ce qui réduit fortement la transmission des décibels. Les solutions les plus simples sont souvent les meilleures", expliquait Bjorn Verdoodt, le porte-parole de la chaîne publique flamande.

"Si un pays en lice se plaint, nous agirons. Nous avons aussi entendu les télévisions et les spectateurs et c'est quelque chose à quoi nous réfléchissons", a fini par déclarer Danny Jordaan, le chef du Comité d'organisation (LOC). Des propos du chef amendés quelques heures plus tard par son propre responsable de la Communication. "Les vuvuzelas sont un phénomène culturel liés à notre pays et au football", a déclaré Rich Mkhondo, cité par l'agence de presse Sapa. "Notre directeur Danny Jordaan n'a jamais dit qu'ils pourraient être interdits."

LExpress.fr, avec Belga

L'image a fleuri un peu partout sur Internet: une vuvuzela barrée dans un cercle rouge. Après trois jours de Coupe du monde, beaucoup ne peuvent déjà plus supporter le bruit des petites trompettes en plastique qui accompagnent de leur vrombissement tous les matchs en Afrique du Sud. Sur Facebook, les internautes le disent dans toutes les langues. Côté joueurs, les plaintes se multiplient aussi. Les footballeurs reprochent à la petite trompette de les empêcher de communiquer sur le terrain. Le sélectionneur uruguayen a déclaré qu'il avait du mal à se faire comprendre lors du match contre la France. La vuvuzela a même été interdite lors des séances d'entraînement de l'équipe néerlandaise. "Les équipes ne disent que du mal des vuvuzelas, mais il faut respecter, a reconnu le Portugais Cristiano Ronaldo. Ca ne plaît à presque personne, mais cela va avec les gens qui aiment souffler dedans et faire du bruit". Derniers mécontents, et non des moindres : les chaînes de télévision. Ainsi, la VRT a-t-elle décidé de resortir ses vieux modèles de microphones labiaux pour lutter contre le bruit des vuvuzelas. "Ces micros, qui datent des années '70, sont placés à proximité de la bouche, ce qui réduit fortement la transmission des décibels. Les solutions les plus simples sont souvent les meilleures", expliquait Bjorn Verdoodt, le porte-parole de la chaîne publique flamande."Si un pays en lice se plaint, nous agirons. Nous avons aussi entendu les télévisions et les spectateurs et c'est quelque chose à quoi nous réfléchissons", a fini par déclarer Danny Jordaan, le chef du Comité d'organisation (LOC). Des propos du chef amendés quelques heures plus tard par son propre responsable de la Communication. "Les vuvuzelas sont un phénomène culturel liés à notre pays et au football", a déclaré Rich Mkhondo, cité par l'agence de presse Sapa. "Notre directeur Danny Jordaan n'a jamais dit qu'ils pourraient être interdits."LExpress.fr, avec Belga