C'est un véritable exploit qu'a réalisé Jelle Vanendert (Omega Pharma-Lotto) en s'imposant dans la 14e étape, la plus grosse étape pyrénéenne du Tour de France, au sommet du Plateau de Beille, samedi après-midi. Il faut remonter jusqu'à Lucien Van Impe, il y a trente ans, pour retrouver la trace d'une victoire belge en haute montagne sur les routes du Tour.

L'équipier modèle de Philippe Gilbert a attaqué à 7 km de l'arrivée, résistant pour 21 secondes au retour du champion olympique, l'Espagnol Samuel Sanchez, qui l'avait devancé jeudi à Luz Ardiden. Vanendert a profité de son succès au Plateau de Beille, sa première victoire d'étape sur son premier Tour de France, pour endosser le maillot à pois du meilleur grimpeur.

"Ce n'est que lorsque tout à l'heure je verrai mes équipiers et mes directeurs sportifs que je comprendrai vraiment ce que j'ai réalisé", ont été les premiers mots prononcés par Jelle Vanendert après sa fantastique victoire. "D'un autre côté, je dois admettre que je m'en rend un peu compte. Rester accroché aussi longtemps que possible pour prendre des points pour le maillot à pois était mon premier objectif. Dès que j'ai vu que nous étions restés à douze, j'ai commencé à y penser. Je suis passé à l'offensive et j'ai pu prendre une demi-minute d'avance et je sentais que je n'allais pas coincer", a encore expliqué le Limbourgeois.

Cavendish, l'homme-fusée

Dimanche, c'était au tour de Mark Cavendish (HTC) de faire une fois de plus étalage de sa vitesse et de sa science du sprint à l'occasion de la 15e étape. Le Britannique a décroché son 4e succès d'étape cette année sur le Tour de France, devant l'Américain Tyler Farrar et l'Italien Alessandro Petacchi. Le sprinter de l'Ile de Man porte ainsi son total de victoires sur les routes de la Grande Boucle à 19, en seulement 5 participations.

L'étape, sans véritable difficulté, a été marquée par l'échappée de 5 coureurs: les Français Mickaël Delage, Anthony Delaplace et Samuel Dumoulin, le Néerlandais Niki Terpstra et le Russe Mikhail Ignatyev. Ces deux derniers ont bien tenté de résister au retour du peloton dans les 20 derniers kilomètres, mais sans succès. La rampe de lancement HTC, après avoir repris les fuyards, a parfaitement placé Cavendish pour la mise en orbite finale. "C'est moi qui franchis la ligne en premier mais c'est vraiment un travail collectif. Toute une équipe est derrière moi. Elle a travaillé du début à la fin, elle m'a offert la victoire sur un plateau", a déclaré l'actuel porteur du maillot vert après sa victoire. "Sur mes 19 victoires, il n'y en a pas une seule remportée sans l'aide de mes coéquipiers. Le final était difficile techniquement, à cause du vent de côté et des attaques. Mais mon équipe s'est occupée parfaitement de moi. Sans elle, je le répète, ça ne pourrait pas aussi bien se passer."

La journée de repos de ce lundi permettra aux coureurs d'un peu récupérer avant d'entamer, dès mardi, les quatre étapes alpestres de ce Tour de France 2011des plus indécis.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

C'est un véritable exploit qu'a réalisé Jelle Vanendert (Omega Pharma-Lotto) en s'imposant dans la 14e étape, la plus grosse étape pyrénéenne du Tour de France, au sommet du Plateau de Beille, samedi après-midi. Il faut remonter jusqu'à Lucien Van Impe, il y a trente ans, pour retrouver la trace d'une victoire belge en haute montagne sur les routes du Tour. L'équipier modèle de Philippe Gilbert a attaqué à 7 km de l'arrivée, résistant pour 21 secondes au retour du champion olympique, l'Espagnol Samuel Sanchez, qui l'avait devancé jeudi à Luz Ardiden. Vanendert a profité de son succès au Plateau de Beille, sa première victoire d'étape sur son premier Tour de France, pour endosser le maillot à pois du meilleur grimpeur. "Ce n'est que lorsque tout à l'heure je verrai mes équipiers et mes directeurs sportifs que je comprendrai vraiment ce que j'ai réalisé", ont été les premiers mots prononcés par Jelle Vanendert après sa fantastique victoire. "D'un autre côté, je dois admettre que je m'en rend un peu compte. Rester accroché aussi longtemps que possible pour prendre des points pour le maillot à pois était mon premier objectif. Dès que j'ai vu que nous étions restés à douze, j'ai commencé à y penser. Je suis passé à l'offensive et j'ai pu prendre une demi-minute d'avance et je sentais que je n'allais pas coincer", a encore expliqué le Limbourgeois. Cavendish, l'homme-fusée Dimanche, c'était au tour de Mark Cavendish (HTC) de faire une fois de plus étalage de sa vitesse et de sa science du sprint à l'occasion de la 15e étape. Le Britannique a décroché son 4e succès d'étape cette année sur le Tour de France, devant l'Américain Tyler Farrar et l'Italien Alessandro Petacchi. Le sprinter de l'Ile de Man porte ainsi son total de victoires sur les routes de la Grande Boucle à 19, en seulement 5 participations. L'étape, sans véritable difficulté, a été marquée par l'échappée de 5 coureurs: les Français Mickaël Delage, Anthony Delaplace et Samuel Dumoulin, le Néerlandais Niki Terpstra et le Russe Mikhail Ignatyev. Ces deux derniers ont bien tenté de résister au retour du peloton dans les 20 derniers kilomètres, mais sans succès. La rampe de lancement HTC, après avoir repris les fuyards, a parfaitement placé Cavendish pour la mise en orbite finale. "C'est moi qui franchis la ligne en premier mais c'est vraiment un travail collectif. Toute une équipe est derrière moi. Elle a travaillé du début à la fin, elle m'a offert la victoire sur un plateau", a déclaré l'actuel porteur du maillot vert après sa victoire. "Sur mes 19 victoires, il n'y en a pas une seule remportée sans l'aide de mes coéquipiers. Le final était difficile techniquement, à cause du vent de côté et des attaques. Mais mon équipe s'est occupée parfaitement de moi. Sans elle, je le répète, ça ne pourrait pas aussi bien se passer." La journée de repos de ce lundi permettra aux coureurs d'un peu récupérer avant d'entamer, dès mardi, les quatre étapes alpestres de ce Tour de France 2011des plus indécis. Sportfootmagazine.be, avec Belga