Gerrans, qui avait repris la tête du classement pour une seconde devant le grand favori Cadel Evans (BMC) la veille, s'est imposé au final au terme de la 6e étape dont l'arrivée groupée a été réglée par Greipel après 18 boucles d'un circuit de 4,75 km dans Adelaïde. L'Italien Diego Ulissi (Lampre-Merida) termine 3e au général, à 4 secondes de Gerrans. Gerrans, très attentif en tête de peloton tout au long de cette dernière étape, n'a jamais paru menacé par Evans. Les BMC ont bien tenté de s'installer en tête du peloton dans l'avant-dernier tour, mais ils ont été débordés en vue du final, d'abord par les Giant-Shimano, puis les Trek Factory Racing et enfin les Lotto-Belisol, qui ont installé leur rampe de lancement pour Greipel. Gerrans, déjà vainqueur de l'épreuve en 2006 et 2012, et les siens avaient fort bien géré auparavant, compte tenu des sprints à bonifications aux sixième et douzième tours qui auraient pu effacer cette petite seconde d'avance, en laissant partir trois échappés, l'Australien William Clarke (Drapac), vainqueur d'étape dans l'épreuve en 2012, le Russe Maxime Belkov (Katusha), qui en a gagné une dans le dernier Giro, et le Français Julien Bérard (AG2R La Mondiale). Ils se sont partagé les bonifications, avant d'être repris à deux tours de l'arrivée. Dès lors, la seule chance d'Evans aurait été d'éviter un sprint massif, mais le peloton ne la lui a pas laissée. . (Belga)

Gerrans, qui avait repris la tête du classement pour une seconde devant le grand favori Cadel Evans (BMC) la veille, s'est imposé au final au terme de la 6e étape dont l'arrivée groupée a été réglée par Greipel après 18 boucles d'un circuit de 4,75 km dans Adelaïde. L'Italien Diego Ulissi (Lampre-Merida) termine 3e au général, à 4 secondes de Gerrans. Gerrans, très attentif en tête de peloton tout au long de cette dernière étape, n'a jamais paru menacé par Evans. Les BMC ont bien tenté de s'installer en tête du peloton dans l'avant-dernier tour, mais ils ont été débordés en vue du final, d'abord par les Giant-Shimano, puis les Trek Factory Racing et enfin les Lotto-Belisol, qui ont installé leur rampe de lancement pour Greipel. Gerrans, déjà vainqueur de l'épreuve en 2006 et 2012, et les siens avaient fort bien géré auparavant, compte tenu des sprints à bonifications aux sixième et douzième tours qui auraient pu effacer cette petite seconde d'avance, en laissant partir trois échappés, l'Australien William Clarke (Drapac), vainqueur d'étape dans l'épreuve en 2012, le Russe Maxime Belkov (Katusha), qui en a gagné une dans le dernier Giro, et le Français Julien Bérard (AG2R La Mondiale). Ils se sont partagé les bonifications, avant d'être repris à deux tours de l'arrivée. Dès lors, la seule chance d'Evans aurait été d'éviter un sprint massif, mais le peloton ne la lui a pas laissée. . (Belga)