"Je me suis sérieusement fait mal au cou lors d'une des nombreuses chutes", a révélé Vanmarcke après l'arrivée. "J'ai alors douté de moi-même. J'ai changé de vélo mais je n'étais pas sûr de la pression des pneus. Pas mal de choses se sont bousculées dans ma tête. Grâce à mes équipiers, j'ai pu à nouveau me concentrer sur ma course et je me suis senti progressivement de mieux en mieux. Au moment d'entamer les premières ascensions, j'étais de nouveau libre dans ma tête." "Sur le Vieux Quaremont, j'ai accompagné Fabian Cancellara. Ensuite, j'ai cédé du terrain dans le Paterberg à cause de crampes. Il ne m'était pas possible de rester debout sur mes pédales et j'ai dû rester assis." "A la fin, quand Van Avermaet a attaqué, Cancellara a fait semblant que l'écart était trop important. Mais je voulais conquérir une place sur le podium et c'est pour cela que j'ai réagi. A 200 mètres de l'arrivée, dans le sprint, j'étais presque silencieux et j'ai finalement terminé troisième." (Belga)

"Je me suis sérieusement fait mal au cou lors d'une des nombreuses chutes", a révélé Vanmarcke après l'arrivée. "J'ai alors douté de moi-même. J'ai changé de vélo mais je n'étais pas sûr de la pression des pneus. Pas mal de choses se sont bousculées dans ma tête. Grâce à mes équipiers, j'ai pu à nouveau me concentrer sur ma course et je me suis senti progressivement de mieux en mieux. Au moment d'entamer les premières ascensions, j'étais de nouveau libre dans ma tête." "Sur le Vieux Quaremont, j'ai accompagné Fabian Cancellara. Ensuite, j'ai cédé du terrain dans le Paterberg à cause de crampes. Il ne m'était pas possible de rester debout sur mes pédales et j'ai dû rester assis." "A la fin, quand Van Avermaet a attaqué, Cancellara a fait semblant que l'écart était trop important. Mais je voulais conquérir une place sur le podium et c'est pour cela que j'ai réagi. A 200 mètres de l'arrivée, dans le sprint, j'étais presque silencieux et j'ai finalement terminé troisième." (Belga)