"C'est incroyable. Je suis parti à 12-13 kilomètres de l'arrivée. Je savais qu'il y avait des coureurs pas loin derrière mais j'ai pris beaucoup de risques dans la descente. A un moment, j'ai pensé que c'était fini mais quand j'ai vu que Sagan et d'autres hommes rapides se marquaient, je me suis dit 'Je n'attends pas le sprint, je tente ma chance'. Et j'ai attaqué", a raconté le Français de l'équipe Loto-Belisol. "Malgré tout, je n'ai pas passé une super journée. Comme Jurgen Roelandts, j'ai pris un petit coup de froid. Au début de l'étape, je n'étais pas super. Mais à une heure de l'arrivée, c'est revenu. Les dernières petites difficultés du parcours ne figuraient pas dans le roadbook et je me suis dit: -Pourquoi pas? Je savais que c'était là que je devais tenter ma chance." "La grande différence c'est que dimanche dernier j'ai pensé toute la journée au maillot jaune. Aujourd'hui, jusqu'à 100 mètres de la ligne, je n'y croyais pas. Je suis un coureur comblé. Quand je suis passé pro, je me suis dit que si je gagnais une belle classique et une étape au Tour de France, je pourrais être heureux de ma carrière. J'ai gagné San Sebastian, une étape et j'ai eu le maillot jaune. Maintenant que j'ai gagné, je vais me mettre au service de Jurgen Van den Broeck. J'espère qu'il va monter sur le podium. Ce serait bien pour l'équipe". (Belga)

"C'est incroyable. Je suis parti à 12-13 kilomètres de l'arrivée. Je savais qu'il y avait des coureurs pas loin derrière mais j'ai pris beaucoup de risques dans la descente. A un moment, j'ai pensé que c'était fini mais quand j'ai vu que Sagan et d'autres hommes rapides se marquaient, je me suis dit 'Je n'attends pas le sprint, je tente ma chance'. Et j'ai attaqué", a raconté le Français de l'équipe Loto-Belisol. "Malgré tout, je n'ai pas passé une super journée. Comme Jurgen Roelandts, j'ai pris un petit coup de froid. Au début de l'étape, je n'étais pas super. Mais à une heure de l'arrivée, c'est revenu. Les dernières petites difficultés du parcours ne figuraient pas dans le roadbook et je me suis dit: -Pourquoi pas? Je savais que c'était là que je devais tenter ma chance." "La grande différence c'est que dimanche dernier j'ai pensé toute la journée au maillot jaune. Aujourd'hui, jusqu'à 100 mètres de la ligne, je n'y croyais pas. Je suis un coureur comblé. Quand je suis passé pro, je me suis dit que si je gagnais une belle classique et une étape au Tour de France, je pourrais être heureux de ma carrière. J'ai gagné San Sebastian, une étape et j'ai eu le maillot jaune. Maintenant que j'ai gagné, je vais me mettre au service de Jurgen Van den Broeck. J'espère qu'il va monter sur le podium. Ce serait bien pour l'équipe". (Belga)