"C'est vrai, il y avait beaucoup de pression sur moi, surtout dans les jours précédant le départ", a expliqué le coureur de Giant-Shimano. "Tout le monde nous attendait, pas seulement parce que j'avais gagné quatre fois l'an dernier mais surtout parce que cette étape nous convenait. C'est très difficile d'avoir le maillot jaune. Aujourd'hui, c'était important d'avoir la meilleure équipe. On l'a vu dans les derniers kilomètres, on a pu conduire le sprint comme on voulait le faire. Il y a eu la chute de Cavendish, bien sûr, il aurait sans doute été dans le coup sans ça. Mais... je m'attendais à un sprint beaucoup plus nerveux, comme l'an dernier (à Bastia, ndlr). Mon but, je l'avais dit avant le départ, n'était pas de battre Cavendish mais de gagner l'étape. Je suis fier d'y être parvenu. Je n'aurais sans doute le maillot jaune qu'une journée mais c'est une journée de bonheur. Je tiens à profiter de chaque seconde." (Belga)

"C'est vrai, il y avait beaucoup de pression sur moi, surtout dans les jours précédant le départ", a expliqué le coureur de Giant-Shimano. "Tout le monde nous attendait, pas seulement parce que j'avais gagné quatre fois l'an dernier mais surtout parce que cette étape nous convenait. C'est très difficile d'avoir le maillot jaune. Aujourd'hui, c'était important d'avoir la meilleure équipe. On l'a vu dans les derniers kilomètres, on a pu conduire le sprint comme on voulait le faire. Il y a eu la chute de Cavendish, bien sûr, il aurait sans doute été dans le coup sans ça. Mais... je m'attendais à un sprint beaucoup plus nerveux, comme l'an dernier (à Bastia, ndlr). Mon but, je l'avais dit avant le départ, n'était pas de battre Cavendish mais de gagner l'étape. Je suis fier d'y être parvenu. Je n'aurais sans doute le maillot jaune qu'une journée mais c'est une journée de bonheur. Je tiens à profiter de chaque seconde." (Belga)