Kittel reconnaissait avoir souffert pour s'imposer devant le Norvégien Alexander Kristoff. "Ce n'était pas une étape longue, mais le final était très rapide et nerveux", a déclaré Kittel sur le site du Tour. "Nous avons eu beaucoup de difficultés à rester en tête de peloton. J'ai essayé de prendre la rue de Kristoff, mais c'était dur. Je regardais la ligne et ne pensait qu'à ça. Je voyais l'arrivée et j'ai vraiment donné tout ce que j'avais aujourd'hui. Mais c'était très dur. Nous n'avons jamais sous-estimé Kristoff. Nous savons depuis longtemps qu'il est très dangereux et il l'a prouvé. Aujourd'hui, nous avons vu que nous ne sommes pas imbattables. Nous devons nous reconcentrer sur la course et sur notre préparation. C'était dur aujourd'hui. Demain sera une étape encore plus difficile, mais nous avons aussi des ambitions. Nous avons quand même John Degenkolb, le coureur qui a terminé deuxième de Paris-Roubaix cette année". (Belga)

Kittel reconnaissait avoir souffert pour s'imposer devant le Norvégien Alexander Kristoff. "Ce n'était pas une étape longue, mais le final était très rapide et nerveux", a déclaré Kittel sur le site du Tour. "Nous avons eu beaucoup de difficultés à rester en tête de peloton. J'ai essayé de prendre la rue de Kristoff, mais c'était dur. Je regardais la ligne et ne pensait qu'à ça. Je voyais l'arrivée et j'ai vraiment donné tout ce que j'avais aujourd'hui. Mais c'était très dur. Nous n'avons jamais sous-estimé Kristoff. Nous savons depuis longtemps qu'il est très dangereux et il l'a prouvé. Aujourd'hui, nous avons vu que nous ne sommes pas imbattables. Nous devons nous reconcentrer sur la course et sur notre préparation. C'était dur aujourd'hui. Demain sera une étape encore plus difficile, mais nous avons aussi des ambitions. Nous avons quand même John Degenkolb, le coureur qui a terminé deuxième de Paris-Roubaix cette année". (Belga)