Le départ est donné d'Ypres, martyrisée pendant la Première Guerre mondiale (500.000 soldats périrent autour de la ville) et théâtre des premières expérimentation des gaz mortels. La course revient en France par Mouscron/Wattrelos (Km 58) et aborde les premiers pavés à Gruson (Km 87). Les secteurs, empruntés dans le sens inverse de Paris-Roubaix, s'enchaînent sur les routes de la Pévèle, le plus long étant l'avant-dernier reliant Wandignies-Hamage à Hornaing (3700 m). Les derniers pavés, à Wallers, sont distants de 6,5 kilomètres de l'arrivée installée, comme en 2010, sur la route menant à la trouée d'Arenberg. Cette année-là, la victoire était revenue au Norvégien Thor Hushovd devant le Gallois Geraint Thomas. Le Suisse Fabian Cancellara, dévoué à la cause de son chef de file (Andy Schleck), avait terminé dans le premier groupe réduit à six coureurs. Départ d'Ypres à 13h45 (lancé à 14h00), arrivée à Arenberg vers 17h27 (prévision à 45 km/h de moyenne). (Belga)

Le départ est donné d'Ypres, martyrisée pendant la Première Guerre mondiale (500.000 soldats périrent autour de la ville) et théâtre des premières expérimentation des gaz mortels. La course revient en France par Mouscron/Wattrelos (Km 58) et aborde les premiers pavés à Gruson (Km 87). Les secteurs, empruntés dans le sens inverse de Paris-Roubaix, s'enchaînent sur les routes de la Pévèle, le plus long étant l'avant-dernier reliant Wandignies-Hamage à Hornaing (3700 m). Les derniers pavés, à Wallers, sont distants de 6,5 kilomètres de l'arrivée installée, comme en 2010, sur la route menant à la trouée d'Arenberg. Cette année-là, la victoire était revenue au Norvégien Thor Hushovd devant le Gallois Geraint Thomas. Le Suisse Fabian Cancellara, dévoué à la cause de son chef de file (Andy Schleck), avait terminé dans le premier groupe réduit à six coureurs. Départ d'Ypres à 13h45 (lancé à 14h00), arrivée à Arenberg vers 17h27 (prévision à 45 km/h de moyenne). (Belga)