"C'est fini pour le classement", a-t-il déclaré à sa descente de vélo. "Les sensations dans mes jambes ne sont toujours pas terribles. J'ai essayé de faire de mon mieux, tenter ma chance, parce que celui qui n'essaye rien, n'a rien. "Le plan de l'équipe était clair. Essayer de me glisser dans une échappée dans la première difficulté. J'ai d'abord contré une attaque. Je pensais que cela ne donnerait rien mais finalement je me suis retrouvé dans un groupe devant." Van den Broeck s'est montré quelques fois dans ce groupe, mais n'a jamais su répondre aux véritables accélérations. "Cela n'allait pas. Je n'ai toujours pas la souplesse nécessaire. J'essaye mais je ne peux jamais y aller à fond. Je suis incapable de ma faire mal à cause de ce virus. Je suis trop court par rapport aux hommes forts. Je vais me battre jusqu'à Paris mais je devrai vivre avec le fait que je ne suis toujours pas à 100 pc. C'est la triste réalité." . (Belga)

"C'est fini pour le classement", a-t-il déclaré à sa descente de vélo. "Les sensations dans mes jambes ne sont toujours pas terribles. J'ai essayé de faire de mon mieux, tenter ma chance, parce que celui qui n'essaye rien, n'a rien. "Le plan de l'équipe était clair. Essayer de me glisser dans une échappée dans la première difficulté. J'ai d'abord contré une attaque. Je pensais que cela ne donnerait rien mais finalement je me suis retrouvé dans un groupe devant." Van den Broeck s'est montré quelques fois dans ce groupe, mais n'a jamais su répondre aux véritables accélérations. "Cela n'allait pas. Je n'ai toujours pas la souplesse nécessaire. J'essaye mais je ne peux jamais y aller à fond. Je suis incapable de ma faire mal à cause de ce virus. Je suis trop court par rapport aux hommes forts. Je vais me battre jusqu'à Paris mais je devrai vivre avec le fait que je ne suis toujours pas à 100 pc. C'est la triste réalité." . (Belga)