L'étape avait pourtant mal débuté pour Jurgen Van den Broeck, qui était signalé parmi un groupe d'attardés après 50 km de course. "Le début d'étape a été très rapide et je me suis retrouvé dans un deuxième groupe. Dans ces moments là, il ne faut pas paniquer. Il restait encore plus de 200 km." Et en effet le coureur de la Lotto-Belisol a rapidement réintégré le groupe du maillot jaune jusqu'à 5 km du sommet du Port de Balès. "A ce moment là, j'ai eu difficile. J'ai senti les toxines dans mes jambes et j'ai préféré continuer à mon rythme. Cela n'avait aucun sens d'exploser. A la fin de l'ascension, j'ai encore pu accélérer. A présent, je dois être réaliste. Je peux encore guérir, mais progresser dans ce Tour, cela je ne le saurai plus." Les résultats des analyses de sang de Van den Broeck ont laissé apparaître que le leader de la formation belge souffrait d'une infection bactérienne. "Je suis déjà très heureux que l'on sache de quoi je souffre. C'est ennuyant, mais le fait que j'ai été malade me rassure aussi sur mes capacités. C'est juste un manque de chance. On va maintenant examiner la situation jour après jour et voir ce que l'on peut encore attendre du Tour." Alors qu'il reste deux étapes difficiles à disputer dans les Pyrénées, Van den Broeck occupe la 13e position du classement général, à 14:02 de Vincenzo Nibali. (Belga)

L'étape avait pourtant mal débuté pour Jurgen Van den Broeck, qui était signalé parmi un groupe d'attardés après 50 km de course. "Le début d'étape a été très rapide et je me suis retrouvé dans un deuxième groupe. Dans ces moments là, il ne faut pas paniquer. Il restait encore plus de 200 km." Et en effet le coureur de la Lotto-Belisol a rapidement réintégré le groupe du maillot jaune jusqu'à 5 km du sommet du Port de Balès. "A ce moment là, j'ai eu difficile. J'ai senti les toxines dans mes jambes et j'ai préféré continuer à mon rythme. Cela n'avait aucun sens d'exploser. A la fin de l'ascension, j'ai encore pu accélérer. A présent, je dois être réaliste. Je peux encore guérir, mais progresser dans ce Tour, cela je ne le saurai plus." Les résultats des analyses de sang de Van den Broeck ont laissé apparaître que le leader de la formation belge souffrait d'une infection bactérienne. "Je suis déjà très heureux que l'on sache de quoi je souffre. C'est ennuyant, mais le fait que j'ai été malade me rassure aussi sur mes capacités. C'est juste un manque de chance. On va maintenant examiner la situation jour après jour et voir ce que l'on peut encore attendre du Tour." Alors qu'il reste deux étapes difficiles à disputer dans les Pyrénées, Van den Broeck occupe la 13e position du classement général, à 14:02 de Vincenzo Nibali. (Belga)