"J'ai crevé dans l'entrée du dernier virage juste avant d'entamer le dernier tour de circuit", raconte Jurgen Roelandts. "J'ai appelé la voiture mais il a fallu un temps énorme avant que je ne reçoive une nouvelle roue. Nous en étions à sept kilomètres de l'arrivée et je ne dois pas vous expliquer, qu'à ce moment-là, il est trop tard pour espérer revenir. Si Greipel avait gagné, cela n'aurait eu aucune importance mais il termine deuxième. Qui sait ce qui se serait passé s'il avait reçu mon aide. Il aurait peut-être bénéficié de ce petit quelque chose qui aurait amené la victoire à l'équipe. J'ai directement regardé le sprint à la télé: Kittel est passé très tôt en tête et personne n'est parvenu à le remonter. Neuf équipes ont remporté au moins une étape. Nous sommes donc une d'entre elles. Chapeau à Kittel, qui en a gagné quatre. Il était donc le meilleur sprinter du Tour". (Belga)

"J'ai crevé dans l'entrée du dernier virage juste avant d'entamer le dernier tour de circuit", raconte Jurgen Roelandts. "J'ai appelé la voiture mais il a fallu un temps énorme avant que je ne reçoive une nouvelle roue. Nous en étions à sept kilomètres de l'arrivée et je ne dois pas vous expliquer, qu'à ce moment-là, il est trop tard pour espérer revenir. Si Greipel avait gagné, cela n'aurait eu aucune importance mais il termine deuxième. Qui sait ce qui se serait passé s'il avait reçu mon aide. Il aurait peut-être bénéficié de ce petit quelque chose qui aurait amené la victoire à l'équipe. J'ai directement regardé le sprint à la télé: Kittel est passé très tôt en tête et personne n'est parvenu à le remonter. Neuf équipes ont remporté au moins une étape. Nous sommes donc une d'entre elles. Chapeau à Kittel, qui en a gagné quatre. Il était donc le meilleur sprinter du Tour". (Belga)