"Je n'étais certainement pas mécontent quand j'ai eu le parcours du Tour sous les yeux", a déclaré Herman Frison, manager adjoint de Lotto-Belisol. "Il n'y a qu'un seul contre-la-montre ce qui peut être bon. N'oubliez pas non plus qu'il arrive en fin de Tour. Tout le monde est alors sur les rotules et fatigué. L'étape des pavés entre Ypres et Wallers-Arenberg sera particulière. En tant qu'équipe belge nous avons peut-être un avantage parce que nous avons l'habitude de rouler sur les pavés. Il faudra néanmoins faire attention. On ne peut pas gagner le Tour là-bas mais on peut le perdre. Avoir une crevaison peut conduire à une forte perte de temps, sans parler d'une éventuelle chute." "André Greipel devra profiter de cette édition. Je pense que nous pourrions avoir six ou sept sprints massifs. Les chances de Jurgen Van den Broeck? Il visera un bon classement final et m'a déjà dit que le parcours lui plaisait. En tant qu'équipe nous ne pouvons donc pas nous plaindre du parcours." (Belga)

"Je n'étais certainement pas mécontent quand j'ai eu le parcours du Tour sous les yeux", a déclaré Herman Frison, manager adjoint de Lotto-Belisol. "Il n'y a qu'un seul contre-la-montre ce qui peut être bon. N'oubliez pas non plus qu'il arrive en fin de Tour. Tout le monde est alors sur les rotules et fatigué. L'étape des pavés entre Ypres et Wallers-Arenberg sera particulière. En tant qu'équipe belge nous avons peut-être un avantage parce que nous avons l'habitude de rouler sur les pavés. Il faudra néanmoins faire attention. On ne peut pas gagner le Tour là-bas mais on peut le perdre. Avoir une crevaison peut conduire à une forte perte de temps, sans parler d'une éventuelle chute." "André Greipel devra profiter de cette édition. Je pense que nous pourrions avoir six ou sept sprints massifs. Les chances de Jurgen Van den Broeck? Il visera un bon classement final et m'a déjà dit que le parcours lui plaisait. En tant qu'équipe nous ne pouvons donc pas nous plaindre du parcours." (Belga)