Voici un bref parcours des vingt étapes du Tour de France 2010.

Prologue. A Rotterdam (Pays-Bas), 8,9 km (contre-la-montre individuel).
A l'avantage exclusif des rouleurs puissants, le parcours propose de longues lignes droites dégagées, offrant prise au vent. Moyenne élevée en perspective.

1re étape. Rotterdam - Bruxelles, 223,5 km.
Attention: risque de bordures. En début d'étape, la route longe le littoral. La conclusion s'adresse aux sprinteurs.

2e étape. Bruxelles - Spa, 201 km.
Après la mi-course, six côtes sont à franchir, la dernière à 12 kilomètres de l'arrivée. Pour puncheurs.

3e étape. Wanze - Arenberg/Porte du Hainaut, 213 km.
Quatre secteurs pavés de Paris-Roubaix dans les 30 derniers kilomètres. L'arrivée, symbolique, est jugée devant l'ancienne fosse minière d'Arenberg.

4e étape. Cambrai - Reims, 153,5 km.
Du Nord à la Marne en passant par l'Aisne, l'étape de plaine est dessinée pour les sprinteurs. Longues lignes droites à l'approche de Reims.

5e étape. Epernay - Montargis, 187 km.
Deuxième chance en deux jours pour les sprinteurs. Les routes planes limitent les chances de réussite d'une échappée.

6e étape. Montargis - Gueugnon, 227,5 km.
Les vallonnements de la route et la distance, supérieure à 200 kilomètres, jouent en faveur d'une échappée. Final favorable à un peloton.

7e étape. Tournus - Station des Rousses, 165,5 km.
Trois cols de deuxième catégorie pour l'entrée en (moyenne) montagne. Le sommet du dernier est situé à seulement 4 kilomètres de l'arrivée.

8e étape. Station des Rousses - Morzine-Avoriaz, 189 km.
Première arrivée au sommet. Après le col de la Ramaz, pentu, la montée finale est relativement roulante (13,6 km à 6,1%).

9e étape. Morzine-Avoriaz - Saint-Jean-de-Maurienne, 204,5 km.
Colombière, Aravis et Saisies précèdent l'interminable Madeleine. Au sommet, il reste encore une longue descente et 11 kilomètres dans la vallée.

10e étape. Chambéry - Gap, 179 km.
La côte de Laffrey et le Noyer, comme pour Ocana en 1971 dans l'étape d'Orcières-Merlette. Mais la course descend cette fois vers Gap pour finir.

11e étape. Sisteron - Bourg-lès-Valence, 184,5 km.
Des sinuosités en début d'étape. Mais, dans les faux-plats descendant vers la vallée du Rhône, une échappée aura fort à faire pour résister.

12e étape. Bourg-de-Péage - Mende, 210,5 km.
Rude transition dans le Massif Central. Les routes casse-pattes d'Ardèche et de Lozère conduisent à la montée finale, où Jalabert s'était imposé en 1995.

13e étape. Rodez - Revel, 196 km.
Baroudeurs ou sprinteurs? Les deux catégories ont leurs chances sous la chaleur prévisible sur le circuit final près du lac de Saint-Ferréol.

14e étape. Revel - Ax-3 Domaines, 184,5 km.
Pailhères dresse ses 15,5 kilomètres à 7,9% avant la descente vers l'Ariège. Montée finale raide mais limitée à 7,8 kilomètres. Pour grimpeurs.

15e étape. Pamiers - Bagnères-de-Luchon, 187,5 km.
Le port de Balès, long (19,3 km), irrégulier, difficile, précède la plongée vers Luchon, une descente d'une vingtaine de kilomètres dans Peyresourde.

16e étape. Bagnères-de-Luchon - Pau, 199,5 km.
Cent ans après leur premier passage, les quatre cols historiques (Peyresourde, Aspin, Tourmalet, Aubisque) sont au programme. Loin de l'arrivée.

17e étape. Pau - Tourmalet, 174 km.
La dernière chance pour les grimpeurs passe par Marie-Blanque, Soulor et surtout le Tourmalet. Arrivée inédite au sommet du Géant des Pyrénées.

18e étape. Salies-de-Béarn - Bordeaux, 198 km.
La traversée des Landes s'offre aux baroudeurs et aux sprinteurs, malmenés les jours précédents. Parcours sans la moindre aspérité.

19e étape. Bordeaux - Pauillac, 52 km (contre-la-montre individuel).
Le seul grand contre-la-montre emprunte les routes planes des vignobles du Médoc (Cantenac, Margaux, Beychevelle, Saint-Julien, Pauillac).

20e étape. Longjumeau - Paris-Champs-Elysées, 102,5 km.
Le défilé d'approche est réduit à une cinquantaine de kilomètres. Avant les huit tours du circuit des Champs-Elysées qui fait fantasmer les sprinteurs.

Sportmagazine.be, avec Belga

Voici un bref parcours des vingt étapes du Tour de France 2010.Prologue. A Rotterdam (Pays-Bas), 8,9 km (contre-la-montre individuel). A l'avantage exclusif des rouleurs puissants, le parcours propose de longues lignes droites dégagées, offrant prise au vent. Moyenne élevée en perspective. 1re étape. Rotterdam - Bruxelles, 223,5 km. Attention: risque de bordures. En début d'étape, la route longe le littoral. La conclusion s'adresse aux sprinteurs. 2e étape. Bruxelles - Spa, 201 km. Après la mi-course, six côtes sont à franchir, la dernière à 12 kilomètres de l'arrivée. Pour puncheurs.3e étape. Wanze - Arenberg/Porte du Hainaut, 213 km. Quatre secteurs pavés de Paris-Roubaix dans les 30 derniers kilomètres. L'arrivée, symbolique, est jugée devant l'ancienne fosse minière d'Arenberg. 4e étape. Cambrai - Reims, 153,5 km. Du Nord à la Marne en passant par l'Aisne, l'étape de plaine est dessinée pour les sprinteurs. Longues lignes droites à l'approche de Reims. 5e étape. Epernay - Montargis, 187 km. Deuxième chance en deux jours pour les sprinteurs. Les routes planes limitent les chances de réussite d'une échappée. 6e étape. Montargis - Gueugnon, 227,5 km. Les vallonnements de la route et la distance, supérieure à 200 kilomètres, jouent en faveur d'une échappée. Final favorable à un peloton. 7e étape. Tournus - Station des Rousses, 165,5 km. Trois cols de deuxième catégorie pour l'entrée en (moyenne) montagne. Le sommet du dernier est situé à seulement 4 kilomètres de l'arrivée. 8e étape. Station des Rousses - Morzine-Avoriaz, 189 km. Première arrivée au sommet. Après le col de la Ramaz, pentu, la montée finale est relativement roulante (13,6 km à 6,1%). 9e étape. Morzine-Avoriaz - Saint-Jean-de-Maurienne, 204,5 km. Colombière, Aravis et Saisies précèdent l'interminable Madeleine. Au sommet, il reste encore une longue descente et 11 kilomètres dans la vallée. 10e étape. Chambéry - Gap, 179 km. La côte de Laffrey et le Noyer, comme pour Ocana en 1971 dans l'étape d'Orcières-Merlette. Mais la course descend cette fois vers Gap pour finir. 11e étape. Sisteron - Bourg-lès-Valence, 184,5 km. Des sinuosités en début d'étape. Mais, dans les faux-plats descendant vers la vallée du Rhône, une échappée aura fort à faire pour résister. 12e étape. Bourg-de-Péage - Mende, 210,5 km. Rude transition dans le Massif Central. Les routes casse-pattes d'Ardèche et de Lozère conduisent à la montée finale, où Jalabert s'était imposé en 1995. 13e étape. Rodez - Revel, 196 km. Baroudeurs ou sprinteurs? Les deux catégories ont leurs chances sous la chaleur prévisible sur le circuit final près du lac de Saint-Ferréol. 14e étape. Revel - Ax-3 Domaines, 184,5 km. Pailhères dresse ses 15,5 kilomètres à 7,9% avant la descente vers l'Ariège. Montée finale raide mais limitée à 7,8 kilomètres. Pour grimpeurs. 15e étape. Pamiers - Bagnères-de-Luchon, 187,5 km. Le port de Balès, long (19,3 km), irrégulier, difficile, précède la plongée vers Luchon, une descente d'une vingtaine de kilomètres dans Peyresourde. 16e étape. Bagnères-de-Luchon - Pau, 199,5 km. Cent ans après leur premier passage, les quatre cols historiques (Peyresourde, Aspin, Tourmalet, Aubisque) sont au programme. Loin de l'arrivée. 17e étape. Pau - Tourmalet, 174 km. La dernière chance pour les grimpeurs passe par Marie-Blanque, Soulor et surtout le Tourmalet. Arrivée inédite au sommet du Géant des Pyrénées. 18e étape. Salies-de-Béarn - Bordeaux, 198 km. La traversée des Landes s'offre aux baroudeurs et aux sprinteurs, malmenés les jours précédents. Parcours sans la moindre aspérité. 19e étape. Bordeaux - Pauillac, 52 km (contre-la-montre individuel). Le seul grand contre-la-montre emprunte les routes planes des vignobles du Médoc (Cantenac, Margaux, Beychevelle, Saint-Julien, Pauillac). 20e étape. Longjumeau - Paris-Champs-Elysées, 102,5 km. Le défilé d'approche est réduit à une cinquantaine de kilomètres. Avant les huit tours du circuit des Champs-Elysées qui fait fantasmer les sprinteurs. Sportmagazine.be, avec Belga