"La deuxième place est celle du meilleur perdant", ironise André Greipel. "J'ai dû improviser dès que j'ai appris que Jürgen Roelandts avait été victime d'une crevaison juste au moment d'entamer la dernière boucle. J'avais perdu un de mes pions principaux en vue du sprint final. Comme Gregory Henderson avait pris un peu d'avance, j'ai décidé de me glisser dans la roue de Marcel Kittel. Vous pensez que cela faisait une belle photo avec les trois meilleurs sprinters côte à côte sur cette magnifique avenue? Je ne suis pas preneur. J'aurais préféré gagner mais j'ai manqué de la force nécessaire pour parachever le travail". (Belga)

"La deuxième place est celle du meilleur perdant", ironise André Greipel. "J'ai dû improviser dès que j'ai appris que Jürgen Roelandts avait été victime d'une crevaison juste au moment d'entamer la dernière boucle. J'avais perdu un de mes pions principaux en vue du sprint final. Comme Gregory Henderson avait pris un peu d'avance, j'ai décidé de me glisser dans la roue de Marcel Kittel. Vous pensez que cela faisait une belle photo avec les trois meilleurs sprinters côte à côte sur cette magnifique avenue? Je ne suis pas preneur. J'aurais préféré gagner mais j'ai manqué de la force nécessaire pour parachever le travail". (Belga)