"Le départ en Corse est prometteur. On débute par une étape pour sprinters suivie de deux étapes de moyenne montagne", a jugé le patron de Jurgen Van den Broeck. "Le contre-la-montre par équipes n'est pas tellement long et dans les étapes suivantes le vent peut jouer un rôle important. Les deux chronos sont placés à distance, il ne faut pas s'en plaindre. Le premier est plat et le second très difficile. Le point d'orgue de ce Tour se situera dans la très rude dernière semaine. Avec la veille de l'arrivée une étape traître de 125 km avec 5 cols et une arrivée au sommet. Les coureurs devront être attentifs dans le 'gruppetto' s'ils veulent être à Paris le lendemain." "Généralement, je pense qu'il s'agit d'un Tour équilibré, humain. Aussi pour André Greipel qui a sur papier six ou sept chances de victoire d'étape." "Le patron du Tour Christian Prudhomme n'a pas éludé la problématique du dopage. Il a dès le début mis l'accent sur la responsabilité des équipes", a ajouté Marc Sergeant. (PVO)

"Le départ en Corse est prometteur. On débute par une étape pour sprinters suivie de deux étapes de moyenne montagne", a jugé le patron de Jurgen Van den Broeck. "Le contre-la-montre par équipes n'est pas tellement long et dans les étapes suivantes le vent peut jouer un rôle important. Les deux chronos sont placés à distance, il ne faut pas s'en plaindre. Le premier est plat et le second très difficile. Le point d'orgue de ce Tour se situera dans la très rude dernière semaine. Avec la veille de l'arrivée une étape traître de 125 km avec 5 cols et une arrivée au sommet. Les coureurs devront être attentifs dans le 'gruppetto' s'ils veulent être à Paris le lendemain." "Généralement, je pense qu'il s'agit d'un Tour équilibré, humain. Aussi pour André Greipel qui a sur papier six ou sept chances de victoire d'étape." "Le patron du Tour Christian Prudhomme n'a pas éludé la problématique du dopage. Il a dès le début mis l'accent sur la responsabilité des équipes", a ajouté Marc Sergeant. (PVO)