"Je trouvais depuis plusieurs mois que j'étais moins en forme. Je n'avais plus l'énergie nécessaire pour m'entraîner et jouer. J'ai instauré de plus longues périodes de repos à mon programme mais le lien avec la maladie de lyme n'avait pas encore été fait. Je n'en avais jamais entendu parler", a reconnu Wickmayer. "Cet automne, j'en avais assez des réactions allergiques et j'ai décidé de passer des tests. Quand les médecins ont posé leur diagnostic, ils m'ont prescrit une cure à base d'antibiotiques assez lourde. Je peux à nouveau m'entraîner sans craindre une rechute. Je dois surtout faire attention à bien accorder des périodes de repos à mon corps. Jusqu'ici, je ne prenais que quelques jours de congé en fin d'année. Pour la première fois, je me suis offert de véritables vacances."

Au top du tennis belge depuis quelques années, Yanina Wickmayer a vu sa carrière démarrer en force en 2009. Cette année-là, elle a remporté son premier titre WTA et elle atteint les demi-finale de l'US Open. Un an plus tard, elle grimpait à la 12e place du classement mondial, son meilleur score jusqu'ici.

Quelques saisons plus tard, son compteur est resté bloqué à trois titres WTA et sa carrière a été marquée par de nombreux changements de coaches et une longue liste de pépins physiques.

"L'important est de rester en bonne santé. C'est à cette condition que je peux réussir une bonne saison. En 2014, je n'ai eu que quelques éclairs. Via le tournoi WTA d'Auckland, j'ai pu me qualifier pour celui de Sydney afin de me préparer pour les Internationaux d'Austalie. En Fed Cup, j'ai dû faire l'impasse. J'espère rejouer en Fed Cup parce j'estime que notre équipe est assez forte pour se qualifier mais surtout dans l'optique d'une qualification pour les Jeux olympiques. Mais le début de saison est toujours fort chargé."

"Je trouvais depuis plusieurs mois que j'étais moins en forme. Je n'avais plus l'énergie nécessaire pour m'entraîner et jouer. J'ai instauré de plus longues périodes de repos à mon programme mais le lien avec la maladie de lyme n'avait pas encore été fait. Je n'en avais jamais entendu parler", a reconnu Wickmayer. "Cet automne, j'en avais assez des réactions allergiques et j'ai décidé de passer des tests. Quand les médecins ont posé leur diagnostic, ils m'ont prescrit une cure à base d'antibiotiques assez lourde. Je peux à nouveau m'entraîner sans craindre une rechute. Je dois surtout faire attention à bien accorder des périodes de repos à mon corps. Jusqu'ici, je ne prenais que quelques jours de congé en fin d'année. Pour la première fois, je me suis offert de véritables vacances." Au top du tennis belge depuis quelques années, Yanina Wickmayer a vu sa carrière démarrer en force en 2009. Cette année-là, elle a remporté son premier titre WTA et elle atteint les demi-finale de l'US Open. Un an plus tard, elle grimpait à la 12e place du classement mondial, son meilleur score jusqu'ici. Quelques saisons plus tard, son compteur est resté bloqué à trois titres WTA et sa carrière a été marquée par de nombreux changements de coaches et une longue liste de pépins physiques. "L'important est de rester en bonne santé. C'est à cette condition que je peux réussir une bonne saison. En 2014, je n'ai eu que quelques éclairs. Via le tournoi WTA d'Auckland, j'ai pu me qualifier pour celui de Sydney afin de me préparer pour les Internationaux d'Austalie. En Fed Cup, j'ai dû faire l'impasse. J'espère rejouer en Fed Cup parce j'estime que notre équipe est assez forte pour se qualifier mais surtout dans l'optique d'une qualification pour les Jeux olympiques. Mais le début de saison est toujours fort chargé."