L'Américaine Navratilova s'était arrêtée en finale il y a 23 ans, battue par l'Espagnole Conchita Martinez. VenusWilliams a remporté cinq fois le tournoi entre 2000 et 2008 mais n'a plus atteint la finale depuis 2009.

L'ex-N.1 mondiale, aujourd'hui 11e, disputera sa 10e demi-finale en 20 apparitions à Londres contre la Britannique Johanna Konta (7e). Sur le court central, la septuple lauréate en Grand Chelem (5 fois Wimbledon) a remporté le choc des générations contre la valeur montante du circuit féminin, de 17 ans sa cadette. Ostapenko, qui a surpris tout le monde à Roland-Garros, n'avait pas trois semaines lorsque l'aînée des soeurs Williams avait disputé son premier match à Wimbledon en 1997.

Aidée par son service (8 aces), Williams a contenu la puissance de la joueuse balte, titrée sur le gazon de Wimbledon chez les juniors en 2014. Elle n'a lâché qu'une fois sa mise en jeu et a su être opportuniste sur les balles de break qu'elle s'est procuré (3/3). Après avoir pris une seconde fois le service de son adversaire dans le dernier set (6-5), l'Américaine a conclu la partie sans trembler, sur un jeu blanc.

L'Américaine Navratilova s'était arrêtée en finale il y a 23 ans, battue par l'Espagnole Conchita Martinez. VenusWilliams a remporté cinq fois le tournoi entre 2000 et 2008 mais n'a plus atteint la finale depuis 2009. L'ex-N.1 mondiale, aujourd'hui 11e, disputera sa 10e demi-finale en 20 apparitions à Londres contre la Britannique Johanna Konta (7e). Sur le court central, la septuple lauréate en Grand Chelem (5 fois Wimbledon) a remporté le choc des générations contre la valeur montante du circuit féminin, de 17 ans sa cadette. Ostapenko, qui a surpris tout le monde à Roland-Garros, n'avait pas trois semaines lorsque l'aînée des soeurs Williams avait disputé son premier match à Wimbledon en 1997. Aidée par son service (8 aces), Williams a contenu la puissance de la joueuse balte, titrée sur le gazon de Wimbledon chez les juniors en 2014. Elle n'a lâché qu'une fois sa mise en jeu et a su être opportuniste sur les balles de break qu'elle s'est procuré (3/3). Après avoir pris une seconde fois le service de son adversaire dans le dernier set (6-5), l'Américaine a conclu la partie sans trembler, sur un jeu blanc.