Le yeux de tous les fans de tennis seront braqués sur le Court Central de Wimbledon ce vendredi à 14h pour la demi-finale de choc entre Roger Federer, l'un des plus grands champions de tous les temps, et Novak Djokovic, l'actuel numéro 1 mondial. Du beau jeu, c'est ce que tous espèrent voir sur le Central, même si selon Filip Dewulf (ancien joueur désormais consultant pour Sport/Foot Magazine), le match est joué d'avance : "Djokovic est tout simplement trop fort. Il sait jouer sur toutes les surfaces et n'a pas de réel point faible. Ses fautes sont peu nombreuses et sa mobilité est exceptionnelle. Il est partout."

Federer, pourtant dans son jardin à Wimbledon, sait pertinemment bien que ce match sera complexe. "Je devrai être agressif et poser mon jeu. Il faudra y croire et ne pas jouer à moitié", a déclaré le champion suisse au micro de la RTBF. C'est clair que s'il n'est pas à 110%, Federer risque de se retrouver dans les cordes. Djokovic plane au-dessus de la mêlée mais tout reste possible si le natif de Bâle est en pleine possession de ses moyens. "Roger Federer ne devra pas laisser 'Djoko' s'installer. Ce sera compliqué car il faudra frappé la balle très tôt pour surprendre le Serbe. L'utilisation intelligente de son slice court couplée à de bonnes premières balles pourrait aider le Suisse. S'il ne déstabilise pas directement son adversaire, il ne passera pas", commente Filip Dewulf. Le dernier match de Federer, lors duquel il a écrasé Youzhny (ATP 33), laisse présager de bonnes choses, mais ses difficultés rencontrées pour éliminer Xavier Malisse (ATP 75) et surtout Julien Benneteau (ATP 32) prouvent que son jeu reste perfectible. "Il devra également faire attention à sa légère blessure au dos" conclut Dewulf.

Trop de pression sur Murray ?

La seconde demi-finale opposera Andy Murray à Jo-Wilfried Tsonga. Une rencontre qui s'annonce serrée, vu le haut niveau affiché par ces deux joueurs aux styles très différents. Filip Dewulf : "Tsonga ne joue jamais aussi bien que sur gazon. Il s'est bonifié avec l'âge. Sa puissance de frappe et son service restent ses armes principales. Il est agressif et offensif sur chaque balle." Sa présence physique est également un de ses atouts. Il est omniprésent sur le court et il le sait. "Même quand je joue mal et que mon adversaire est meilleur que moi, je suis toujours là", a déclaré Tsonga au micro de la RTBF.

En face, Andy Murray sera porté par son public. Cela fait des années que les Londoniens rêvent de voir un Britannique remporter Wimbledon. On parle de "l'année Murray" car ses chances d'aller en finale sont grandes. "Dans la tête des gens, il est favori de cette demi-finale. Mais il devra faire attention. Il a une pression énorme qui pèse sur ses épaules, tout un peuple compte sur lui pour remporter "son" tournoi." Il faudra, dès lors, qu'il tienne son rang de coqueluche du Royaume. Andy Murray a les qualités pour passer. Lors des tours précédents, il a prouvé à tous que son jeu de contre et de contrôle pouvait l'emmener loin. Plus que deux obstacles à franchir avant le titre de Sir Andy Murray ?

Romain Van der Pluym, Sportfootmagazine.be (stg)

Le yeux de tous les fans de tennis seront braqués sur le Court Central de Wimbledon ce vendredi à 14h pour la demi-finale de choc entre Roger Federer, l'un des plus grands champions de tous les temps, et Novak Djokovic, l'actuel numéro 1 mondial. Du beau jeu, c'est ce que tous espèrent voir sur le Central, même si selon Filip Dewulf (ancien joueur désormais consultant pour Sport/Foot Magazine), le match est joué d'avance : "Djokovic est tout simplement trop fort. Il sait jouer sur toutes les surfaces et n'a pas de réel point faible. Ses fautes sont peu nombreuses et sa mobilité est exceptionnelle. Il est partout."Federer, pourtant dans son jardin à Wimbledon, sait pertinemment bien que ce match sera complexe. "Je devrai être agressif et poser mon jeu. Il faudra y croire et ne pas jouer à moitié", a déclaré le champion suisse au micro de la RTBF. C'est clair que s'il n'est pas à 110%, Federer risque de se retrouver dans les cordes. Djokovic plane au-dessus de la mêlée mais tout reste possible si le natif de Bâle est en pleine possession de ses moyens. "Roger Federer ne devra pas laisser 'Djoko' s'installer. Ce sera compliqué car il faudra frappé la balle très tôt pour surprendre le Serbe. L'utilisation intelligente de son slice court couplée à de bonnes premières balles pourrait aider le Suisse. S'il ne déstabilise pas directement son adversaire, il ne passera pas", commente Filip Dewulf. Le dernier match de Federer, lors duquel il a écrasé Youzhny (ATP 33), laisse présager de bonnes choses, mais ses difficultés rencontrées pour éliminer Xavier Malisse (ATP 75) et surtout Julien Benneteau (ATP 32) prouvent que son jeu reste perfectible. "Il devra également faire attention à sa légère blessure au dos" conclut Dewulf. Trop de pression sur Murray ? La seconde demi-finale opposera Andy Murray à Jo-Wilfried Tsonga. Une rencontre qui s'annonce serrée, vu le haut niveau affiché par ces deux joueurs aux styles très différents. Filip Dewulf : "Tsonga ne joue jamais aussi bien que sur gazon. Il s'est bonifié avec l'âge. Sa puissance de frappe et son service restent ses armes principales. Il est agressif et offensif sur chaque balle." Sa présence physique est également un de ses atouts. Il est omniprésent sur le court et il le sait. "Même quand je joue mal et que mon adversaire est meilleur que moi, je suis toujours là", a déclaré Tsonga au micro de la RTBF. En face, Andy Murray sera porté par son public. Cela fait des années que les Londoniens rêvent de voir un Britannique remporter Wimbledon. On parle de "l'année Murray" car ses chances d'aller en finale sont grandes. "Dans la tête des gens, il est favori de cette demi-finale. Mais il devra faire attention. Il a une pression énorme qui pèse sur ses épaules, tout un peuple compte sur lui pour remporter "son" tournoi." Il faudra, dès lors, qu'il tienne son rang de coqueluche du Royaume. Andy Murray a les qualités pour passer. Lors des tours précédents, il a prouvé à tous que son jeu de contre et de contrôle pouvait l'emmener loin. Plus que deux obstacles à franchir avant le titre de Sir Andy Murray ? Romain Van der Pluym, Sportfootmagazine.be (stg)