Victoria Azarenka (WTA 25), double lauréate d'un Grand Chelem, a plaidé pour une vaccination obligatoire des joueuses qui participent aux tournois de la WTA, mercredi, après sa victoire sur la Suissesse Jil Belen Teichmann (WTA 34) au deuxième tour de l'Open d'Australie.

La Bélarusse, membre du conseil des joueuses de l'association du tennis féminin WTA depuis des années, reconnaît que l'introduction d'une obligation vaccinale pourrait représenter un défi juridique, mais pense que ce serait "bénéfique pour tout le monde" si la WTA adoptait une "politique 'pas de piqûre, pas de jeu'".

Les derniers jours avant le tournoi ont été marqués par l'affaire Novak Djokovic. Le N.1 mondial a essayé d'entrer en Australie sans être vacciné, alors que c'est obligatoire pour pénétrer sur le territoire australien.

"Pour moi, c'est clair. Je crois en la science. Je crois en la vaccination et je l'ai faite", a expliqué la joueuse de 32 ans. "À mon avis, c'est la seule solution. Pour tout le monde dans le tennis, car nous voyageons beaucoup."

L'ancienne N.1 mondiale reconnaît qu'obliger les gens à se faire vacciner peut entraîner des problèmes. "Certains pays n'accepteront pas l'obligation. C'est pourquoi ce sera tout un travail de l'introduire." Azarenka qualifie la controverse autour de Djokovic de "cirque" et de motif pour apporter de la clarté. "Dès qu'il y a une zone grise dans la règlementation, trop de questions et de situations comme celles-ci surviennent. Dans certains cas, je pense qu'une approche noir-blanc est nécessaire", a ajouté la joueuse, qui a révélé qu'elle avait elle-même contracté le coronavirus en novembre.

Victoria Azarenka (WTA 25), double lauréate d'un Grand Chelem, a plaidé pour une vaccination obligatoire des joueuses qui participent aux tournois de la WTA, mercredi, après sa victoire sur la Suissesse Jil Belen Teichmann (WTA 34) au deuxième tour de l'Open d'Australie. La Bélarusse, membre du conseil des joueuses de l'association du tennis féminin WTA depuis des années, reconnaît que l'introduction d'une obligation vaccinale pourrait représenter un défi juridique, mais pense que ce serait "bénéfique pour tout le monde" si la WTA adoptait une "politique 'pas de piqûre, pas de jeu'". Les derniers jours avant le tournoi ont été marqués par l'affaire Novak Djokovic. Le N.1 mondial a essayé d'entrer en Australie sans être vacciné, alors que c'est obligatoire pour pénétrer sur le territoire australien."Pour moi, c'est clair. Je crois en la science. Je crois en la vaccination et je l'ai faite", a expliqué la joueuse de 32 ans. "À mon avis, c'est la seule solution. Pour tout le monde dans le tennis, car nous voyageons beaucoup." L'ancienne N.1 mondiale reconnaît qu'obliger les gens à se faire vacciner peut entraîner des problèmes. "Certains pays n'accepteront pas l'obligation. C'est pourquoi ce sera tout un travail de l'introduire." Azarenka qualifie la controverse autour de Djokovic de "cirque" et de motif pour apporter de la clarté. "Dès qu'il y a une zone grise dans la règlementation, trop de questions et de situations comme celles-ci surviennent. Dans certains cas, je pense qu'une approche noir-blanc est nécessaire", a ajouté la joueuse, qui a révélé qu'elle avait elle-même contracté le coronavirus en novembre.