L'US Open 2014 a accouché de la finale la plus improbable de son histoire, voire de l'histoire de l'ère Open! Cilic, impeccable de bout en bout pour la deuxième demi-finale de sa carrière à ce niveau, a surclassé Federer en trois manches 6-3, 6-4, 6-4. Plus tôt, Nishikori qui disputait sa première demi-finale d'un Grand Chelem, avait foudroyé le N.1 mondial 6-4, 1-6, 7-6 (7/4), 6-3 pour devenir le premier Asiatique à pouvoir décrocher un titre majeur.

Ce lundi, la finale se disputera sans aucun joueur du "Big 4" (Federer, Djokovic, Murray, Nadal) pour la première fois depuis l'Open d'Australie 2005, remporté par le Russe Marat Safin face à l'Australien Lleyton Hewitt. Elle couronnera un joueur inattendu à un tel niveau qui ouvrira son palmarès en Grand Chelem.

"Du premier au dernier point, j'ai sans aucun doute pratiqué le meilleur tennis de ma vie", a résumé Cilic après son exécution du "roi Federer" avec 13 aces et 43 coups gagnants. Jamais le Suisse, tête de série N.2 du dernier tournoi majeur de l'année, n'a paru en mesure d'inquiéter le Croate qui pointe au 16e rang mondial.

"C'est assez simple, Marin a joué formidablement bien. Je n'étais sans doute pas dans mon meilleur jour, mais si j'avais pu rester plus longtemps à son niveau au premier set, il y avait moyen de faire un vrai match", a souligné Federer, déçu mais pas abattu. Il est pourtant tombé de très haut: il avait abordé l'US Open après avoir disputé quatre finales de suite et remporté notamment le Masters 1000 de Cincinnati, son premier titre dans un tournoi de ce calibre depuis deux ans. Il reste toutefois persuadé de pouvoir décrocher un 18e titre du Grand Chelem, son dernier remontant déjà à plus de deux ans (Wimbledon 2012).

Nishikori avait créé une première sensation avec sa nette victoire face à Djokovic qui avait disputé les quatre dernières finales de l'US Open. Le Japonais, 24 ans, avait pourtant passé plus de huit heures sur les courts pour passer les deux tours précédents. Mais il n'a pas été affecté ni par la fatigue ni par la lourde chaleur (35°C, 70% d'humidité) qui s'est abattue à nouveau sur Flushing Meadows.

A l'inverse, Djokovic, vainqueur à Wimbledon en juillet et qui avait disputé les quatre dernières finales de l'US Open, est paru beaucoup moins tranchant que lors des tours précédents. "Je n'étais pas vraiment moi sur le court. Ce ne sont pas les conditions ou autre chose, je n'ai simplement pas joué à mon niveau", a regretté "Djoko".

Nishikori, qui vit et s'entraîne aux Etats-Unis, a confirmé les espoirs placés en lui depuis plusieurs années. "J'ai toujours été prêt à affronter ce genre de joueurs. Surtout cette année où j'ai très bien joué. J'ai disputé la finale d'un Masters 1000 (Madrid, NDLR) et j'ai déjà battu des joueurs de ce calibre", a-t-il déclaré.

L'US Open 2014 a accouché de la finale la plus improbable de son histoire, voire de l'histoire de l'ère Open! Cilic, impeccable de bout en bout pour la deuxième demi-finale de sa carrière à ce niveau, a surclassé Federer en trois manches 6-3, 6-4, 6-4. Plus tôt, Nishikori qui disputait sa première demi-finale d'un Grand Chelem, avait foudroyé le N.1 mondial 6-4, 1-6, 7-6 (7/4), 6-3 pour devenir le premier Asiatique à pouvoir décrocher un titre majeur. Ce lundi, la finale se disputera sans aucun joueur du "Big 4" (Federer, Djokovic, Murray, Nadal) pour la première fois depuis l'Open d'Australie 2005, remporté par le Russe Marat Safin face à l'Australien Lleyton Hewitt. Elle couronnera un joueur inattendu à un tel niveau qui ouvrira son palmarès en Grand Chelem. "Du premier au dernier point, j'ai sans aucun doute pratiqué le meilleur tennis de ma vie", a résumé Cilic après son exécution du "roi Federer" avec 13 aces et 43 coups gagnants. Jamais le Suisse, tête de série N.2 du dernier tournoi majeur de l'année, n'a paru en mesure d'inquiéter le Croate qui pointe au 16e rang mondial. "C'est assez simple, Marin a joué formidablement bien. Je n'étais sans doute pas dans mon meilleur jour, mais si j'avais pu rester plus longtemps à son niveau au premier set, il y avait moyen de faire un vrai match", a souligné Federer, déçu mais pas abattu. Il est pourtant tombé de très haut: il avait abordé l'US Open après avoir disputé quatre finales de suite et remporté notamment le Masters 1000 de Cincinnati, son premier titre dans un tournoi de ce calibre depuis deux ans. Il reste toutefois persuadé de pouvoir décrocher un 18e titre du Grand Chelem, son dernier remontant déjà à plus de deux ans (Wimbledon 2012). Nishikori avait créé une première sensation avec sa nette victoire face à Djokovic qui avait disputé les quatre dernières finales de l'US Open. Le Japonais, 24 ans, avait pourtant passé plus de huit heures sur les courts pour passer les deux tours précédents. Mais il n'a pas été affecté ni par la fatigue ni par la lourde chaleur (35°C, 70% d'humidité) qui s'est abattue à nouveau sur Flushing Meadows. A l'inverse, Djokovic, vainqueur à Wimbledon en juillet et qui avait disputé les quatre dernières finales de l'US Open, est paru beaucoup moins tranchant que lors des tours précédents. "Je n'étais pas vraiment moi sur le court. Ce ne sont pas les conditions ou autre chose, je n'ai simplement pas joué à mon niveau", a regretté "Djoko". Nishikori, qui vit et s'entraîne aux Etats-Unis, a confirmé les espoirs placés en lui depuis plusieurs années. "J'ai toujours été prêt à affronter ce genre de joueurs. Surtout cette année où j'ai très bien joué. J'ai disputé la finale d'un Masters 1000 (Madrid, NDLR) et j'ai déjà battu des joueurs de ce calibre", a-t-il déclaré.