"On n'écarte aucune option. Ce serait se perdre en conjectures d'en privilégier une tant le manque de visibilité est réel", a répondu M. Giudicelli dans un entretien au Journal du dimanche (JDD). Mais "l'organiser à huis clos permettrait de faire tourner une partie du modèle économique, les droits télés et le partenariat. Ce n'est pas à négliger", a observé le patron du tennis français.

Roland-Garros a été reporté au 20 septembre en raison de la pandémie de Covid-19. Le Grand Chelem sur terre battue pourrait éventuellement être à nouveau décalé d'une semaine. "Le 20 ou le 27 septembre, ça ne change pas grand-chose", explique M. Giudicelli.

Jeudi, la FFT a annoncé que tous les billets déjà achetés pour les internationaux de France allaient être remboursés. La FFT avait surpris à la mi-mars en décidant de façon unilatérale de reprogrammer Roland-Garros fin septembre, s'attirant des critiques.

"Cette décision, on l'a prise en conscience et en responsabilité. Et j'ai même envie de dire en bon père de famille. Le tournoi est le moteur du tennis en France, c'est lui qui nourrit les acteurs de notre écosystème. Alors dans ces moments-là, on pense d'abord à eux, à les protéger", argue M. Giudicelli. Wimbledon, qui devait se jouer 29 juin au 12 juillet, a lui, été annulé par ses organisateurs. Quant à l'US Open il reste maintenu aux dates prévues (31 août au 13 septembre). Le tennis mondial est à l'arrêt depuis début mars et jusqu'à mi-juillet au moins.

Le président de l'ATP refuse de considérer l'année 2020 comme perdue

De son côté, Andrea Gaudenzi, président de l'ATP, n'a pas abandonné l'espoir de pouvoir rejouer au tennis cette année, a déclaré samedi le président de l'ATP, l'association des joueurs de tennis professionnel, lors d'une interview accordée à l'agence de presse Reuters.

"Ce serait incompréhensible de mettre déjà un terme à la saison. Personne ne sait ce qu'il va se passer et nous voulons rester optimiste. Il est clair qu'il existe plusieurs options, comme celle de jouer à huis clos par exemple ou de limiter les voyages et les déplacements. Nous n'avons pris encore aucune décision parce que pour l'heure, tout reste hypothétique", a expliqué Andrea Gaudenzi.

Aucun match ne se jouera avant la mi-juillet. Wimbledon a été reporté et Roland Garros déplacé au 27 septembre, reste encore l'US Open au programme. "Nous saurons début juin où on en est aux Etats-Unis." Si le football peut éventuellement reprendre, le contexte du tennis est très différent car les tournois accueillent des joueurs qui viennent de tous les horizons. Il y aura des restrictions de voyage.

"Et personne ne peut prévoir comment tous les pays vont gérer les déplacements de leurs ressortissants et comment ils vont gérer les entrées dans leur pays. L'Australie est pour l'heure dans un autre moment de l'épidémie que le Royaume-Uni par exemple. La Suède a opté pour une autre stratégie et on pourrait y jouer un tournoi maintenant. Mais est-ce que l'on peut y envoyer une centaine de joueurs du monde entier. Non, cela sera là le défi", a ajouté l'Italien.

"On n'écarte aucune option. Ce serait se perdre en conjectures d'en privilégier une tant le manque de visibilité est réel", a répondu M. Giudicelli dans un entretien au Journal du dimanche (JDD). Mais "l'organiser à huis clos permettrait de faire tourner une partie du modèle économique, les droits télés et le partenariat. Ce n'est pas à négliger", a observé le patron du tennis français. Roland-Garros a été reporté au 20 septembre en raison de la pandémie de Covid-19. Le Grand Chelem sur terre battue pourrait éventuellement être à nouveau décalé d'une semaine. "Le 20 ou le 27 septembre, ça ne change pas grand-chose", explique M. Giudicelli. Jeudi, la FFT a annoncé que tous les billets déjà achetés pour les internationaux de France allaient être remboursés. La FFT avait surpris à la mi-mars en décidant de façon unilatérale de reprogrammer Roland-Garros fin septembre, s'attirant des critiques. "Cette décision, on l'a prise en conscience et en responsabilité. Et j'ai même envie de dire en bon père de famille. Le tournoi est le moteur du tennis en France, c'est lui qui nourrit les acteurs de notre écosystème. Alors dans ces moments-là, on pense d'abord à eux, à les protéger", argue M. Giudicelli. Wimbledon, qui devait se jouer 29 juin au 12 juillet, a lui, été annulé par ses organisateurs. Quant à l'US Open il reste maintenu aux dates prévues (31 août au 13 septembre). Le tennis mondial est à l'arrêt depuis début mars et jusqu'à mi-juillet au moins. Le président de l'ATP refuse de considérer l'année 2020 comme perdue De son côté, Andrea Gaudenzi, président de l'ATP, n'a pas abandonné l'espoir de pouvoir rejouer au tennis cette année, a déclaré samedi le président de l'ATP, l'association des joueurs de tennis professionnel, lors d'une interview accordée à l'agence de presse Reuters. "Ce serait incompréhensible de mettre déjà un terme à la saison. Personne ne sait ce qu'il va se passer et nous voulons rester optimiste. Il est clair qu'il existe plusieurs options, comme celle de jouer à huis clos par exemple ou de limiter les voyages et les déplacements. Nous n'avons pris encore aucune décision parce que pour l'heure, tout reste hypothétique", a expliqué Andrea Gaudenzi. Aucun match ne se jouera avant la mi-juillet. Wimbledon a été reporté et Roland Garros déplacé au 27 septembre, reste encore l'US Open au programme. "Nous saurons début juin où on en est aux Etats-Unis." Si le football peut éventuellement reprendre, le contexte du tennis est très différent car les tournois accueillent des joueurs qui viennent de tous les horizons. Il y aura des restrictions de voyage. "Et personne ne peut prévoir comment tous les pays vont gérer les déplacements de leurs ressortissants et comment ils vont gérer les entrées dans leur pays. L'Australie est pour l'heure dans un autre moment de l'épidémie que le Royaume-Uni par exemple. La Suède a opté pour une autre stratégie et on pourrait y jouer un tournoi maintenant. Mais est-ce que l'on peut y envoyer une centaine de joueurs du monde entier. Non, cela sera là le défi", a ajouté l'Italien.