Cette dernière semaine du mois de février, Juan Manuel Cerúndolo ne risque pas de l'oublier. L'Argentin de 19 ans, sorti des qualifs à Córdoba, disputait le tout premier tournoi ATP de sa carrière, à domicile. Le fils d'Alejandro Cerúndolo (ancien joueur et désormais coach de son rejeton) a déjoué tous les pronostics en soulevant le trophée dès sa première participation. Une grande première depuis 2004 et la victoire de l'anonyme Santiago Ventura à Casablanca. Classé 335e au ranking ATP, le gaucher réalise une belle performance en devenant le cinquième joueur avec le classement le plus bas à remporter un tournoi. Il n'est devancé que par Lleyton Hewitt (550e à Adélaïde en 1998), Pablo Andújar (355e à Marrakech en 2018), Fernando Gónzalez (352e à Orlando en 2000) et Tommy Haas (349e à Houston en 2004).

Grâce à ce titre, l'Argentin fait un bond de 154 places et pointe aujourd'hui au 181e rang. En intégrant le top 200, il rejoint son frère, Francisco, de trois ans son aîné. "La Compu" ("L'ordi") comme on le surnomme, grâce à son jeu calculateur et intelligent, va essayer de continuer sur sa lancée dans sa Buenos Aires natale dès cette semaine.

Son sacre lui permet d'intégrer directement le tableau final, où il affrontera son compatriote Federico Delbonis. Juan Manuel vit un rêve éveillé, mais garde la tête sur les épaules après avoir éliminé quatre top 100 en cinq rencontres, et est conscient de n'être qu'au début d'une prometteuse carrière.

Alors qu'il déclarait il y a quelques années que son objectif est de devenir numéro un mondial, le jeune pro a désormais avoué vouloir remporter un Grand Chelem. De belles ambitions pour cet espoir qui ne veut pas en rester là : "Je me suis entraîné toute ma vie pour ça. Si je ne rêvais pas d'une victoire comme celle-ci, je n'aurais pas dédié ma vie au tennis", a-t-il lancé en conférence de presse. Le tennis et les Cerúndolo, c'est une histoire de famille. Et au vu de cette dernière épopée historique, il s'agirait presque d'un conte...

Mariano Spitzer

Cette dernière semaine du mois de février, Juan Manuel Cerúndolo ne risque pas de l'oublier. L'Argentin de 19 ans, sorti des qualifs à Córdoba, disputait le tout premier tournoi ATP de sa carrière, à domicile. Le fils d'Alejandro Cerúndolo (ancien joueur et désormais coach de son rejeton) a déjoué tous les pronostics en soulevant le trophée dès sa première participation. Une grande première depuis 2004 et la victoire de l'anonyme Santiago Ventura à Casablanca. Classé 335e au ranking ATP, le gaucher réalise une belle performance en devenant le cinquième joueur avec le classement le plus bas à remporter un tournoi. Il n'est devancé que par Lleyton Hewitt (550e à Adélaïde en 1998), Pablo Andújar (355e à Marrakech en 2018), Fernando Gónzalez (352e à Orlando en 2000) et Tommy Haas (349e à Houston en 2004).Grâce à ce titre, l'Argentin fait un bond de 154 places et pointe aujourd'hui au 181e rang. En intégrant le top 200, il rejoint son frère, Francisco, de trois ans son aîné. "La Compu" ("L'ordi") comme on le surnomme, grâce à son jeu calculateur et intelligent, va essayer de continuer sur sa lancée dans sa Buenos Aires natale dès cette semaine. Son sacre lui permet d'intégrer directement le tableau final, où il affrontera son compatriote Federico Delbonis. Juan Manuel vit un rêve éveillé, mais garde la tête sur les épaules après avoir éliminé quatre top 100 en cinq rencontres, et est conscient de n'être qu'au début d'une prometteuse carrière. Alors qu'il déclarait il y a quelques années que son objectif est de devenir numéro un mondial, le jeune pro a désormais avoué vouloir remporter un Grand Chelem. De belles ambitions pour cet espoir qui ne veut pas en rester là : "Je me suis entraîné toute ma vie pour ça. Si je ne rêvais pas d'une victoire comme celle-ci, je n'aurais pas dédié ma vie au tennis", a-t-il lancé en conférence de presse. Le tennis et les Cerúndolo, c'est une histoire de famille. Et au vu de cette dernière épopée historique, il s'agirait presque d'un conte...Mariano Spitzer